L’histoire de la rente de 25.000 Fr
Il obtint de son nouvel ami physiologiste républicain Paul Bert,
membre de la commission du budget, qu’il fit un rapport à l’Assemblée
nationale afin de se faire attribuer une « récompense nationale » sous forme d’une rente annuelle de 12.000 francs – portée ensuite, puisque ça avait marché, à 25.000 francs –
pour avoir sauvé la sériciculture. Après ce coup là, Pasteur ne se
sentant plus (pisser) de joie, ouvrit son bec en laissant tomber rien du
tout, et ne le referma plus jusqu’à sa mort.
Revenant un peu sur cette magouille pour se procurer ces 25.000 FR au
frais de la princesse « République » et parlons un peu de Paul Bert.
Un contestataire, d’origine janséniste, rentre à polytechnique mais
qui ne sera jamais diplômé, fasciste avant l’heure, mais grand
révolutionnaire, très influent auprès du gouvernement lui aussi
révolutionnaire, il a fait une brillante carrière politique, il est à
l’origine de manuels scolaires qui décrivait à cette époque la
supériorité de la race blanche. Il n’avait qu’une envie celle de rentrer
à l’Académie des sciences malheureusement, on ne voulait pas d’un
libertin dans les rangs de cette institution, en plus un homme qui
affichait ouvertement son athéisme.
Pasteur flaire la bonne affaire
Paul Bert raconte lui-même que Pasteur au courant de son désir de
rentrer à l’académie des sciences serait venu le trouver et lui aurait
tout simplement proposé le deal, Pasteur
profitant de son influence, le faisait rentrer à l’académie, en
contrepartie, Bert lui assurait l’attribution d’une rente à vie. Ce
qui fut fait rapidement ! Au détriment de Davaine qui aurait du
recevoir la récompense, il était le protecteur de Pasteur depuis le
début de sa carrière, mais Pasteur n’en avait plus besoin et s’attribua
même une grande partie de ses travaux. Davaine trahit ne s’en remis
jamais.
La morale bafouée
Le résultat du « bien mal acquis ne profite jamais » n’avait aucune
prise sur Pasteur, qui fut de ce fait, récompensé pour sa félonie sur
Béchamp, s’étant accaparé ses travaux sur la « théorie parasitaire », et
cerise sur le gâteau, n’aimant pas voir Béchamp dans la sphère
universitaire parce que son mensonge risquait d’être découvert, il
fomenta une intrigue pour lui faire perdre son poste universitaire.
L’histoire des ferments solubles
Puis en 1878 il y eu aussi cette affaire des «ferments solubles », ce qui donna lieu à une bataille rangée entre Pasteur et le chimiste Berthellot pendant presque 2 années,
et là encore Pasteur va utiliser l’arme avec laquelle il s’est si
brillamment battu contre Béchamp, l’ imposture est devenue son cheval de
bataille. D’abord il refusa de reconnaître l’évidence et maintint sa
croyance en la théorie de la génération spontanée. Puis il déclara qu’en
fait il était à l’origine de ses travaux et se les accapara !
■ PASTEUR DONNE LA RAGE
Dès nos premiers pas à l’école, alors que nous avons déjà fait
amplement connaissance avec ce « père de la nation », soit parce que
nous avons déjà subi plusieurs vaccins qui nous ont laissé des traces de
douleurs, soit parce que nous avons été atteint d’effets secondaires
connus tout simplement, mais cachés, tout simplement aussi, nous
entendons parler encore, il faut que le message ne cesse ! comme en
Corée du Nord ! si vous y regardez bien, c’est exactement la même
méthode, et il faut que les enseignants soient crédibles, ils ne sont
donc pas dans la combine, mais dans le système où ils ont servi comme
cobayes au même titre que les enfants qu’ils sont persuadés aider. Et
quand des parents viennent jeter la suspicion sur les vaccins, ohh !
Mon Dieu ! Quel blasphème, en pleine école de la laïcité ! Saint Louis !
(pas St Louis St Louis, mais, St Louis Pasteur !) protège nos enfants
avec tes vaccins ! Devant nous se dresse certainement le gourou d’une
secte inconnue…
Bref,
grâce à nos petits cerveaux à reluire, nous apprenons que Pasteur « a
sauvé le petit Joseph Meister, mordu à la main par un chien enragé ».
À vrai dire, et dans les faits de l’époque, il y a de fortes chances
que ce chien n’était pas enragé du tout et je vais vous expliquer
pourquoi. tout simplement d’abord parce quie la plupart du temps, le
chien est très en pétard ! et il devait l’être contre ce petit Joseph
qui lui a tiré la queue ou la langue si c’est un chien trop fier pour le
supporter !
Imaginez, il y a actuellement, non pas un cas de morsure de chien par
jour, ni même 24, un par heure, ni même 86.000 cas par jour, un toutes
les secondes, ni 250.000 cas par jour non, le double ! Près de 500.000 cas de morsures de chien chaque jour, et
la rage existe toujours, comme à cette époque ! Et même actuellement,
il est recommandé de se poser la question en premier, et ne rigolez
pas ! la plupart du temps on va vacciner la victime contre la rage ! On
peut même lire actuellement sur le net :
A notre époque on a tout prévu
« En cas de morsure par un chien ou lorsque le chien a disparu,
l’enfant doit être systématiquement orienté vers l’un des 60 centres de
traitement antirabique pour y être vacciné dans un délai de 48 à 72
heures. Le protocole à 4 ou 6 injections est entrepris au moindre
doute. »
Cela veut dire que tous les jours l’institut Pasteur vit encore des
« bienfaits » de son bienfaiteur, en France on utilise dans les urgences
(10% sont des morsures de chien de salon !) Tenez-vous bien:
par an : 1 milliard 300 millions de vaccins payés par la sécu !
Pour un chat et un chien le vaccin obligatoire de la rage coute 50 €, avec rappel tous les ans si vous voulez être en règle!
Tous
les jours de l’année ! Commencez-vous à comprendre quelle manne
financière la vaccination représente et dans ce cas, nous parlons de
milliards d’Euros et de Dollars à travers le monde, nous
sommes 7 milliards, si la plupart des gens ont accès au vaccin, et
croyez-moi, la où règne la famine, on vient vacciner en hélicoptère ! 2
fois par an ! Cela représente donc près de 600 millions de doses de
vaccins utilisées tous les jours et ceci, uniquement pour une maladie
« très…rare ».
MAINTENANT ACCROCHEZ-VOUS!
Nombre de cas de rage dans le monde depuis 1977 c’est à dire depuis
34 ans : 17 cas et pas un en France! Mais de qui se moque t-on?
Revenons à l’arnaqueur original
Donc pour en revenir à Pasteur, il n’existait aucune certitude que le
chien fut enragé car on ne signala aucune autre morsure dans les
alentours, ni avant, ni après;
Maintenant imaginons que le chien aurait été enragé réellement.
Le risque pour le jeune Meister était infime, car un animal
réellement enragé… ce qui est extrêmement rare, il faut le rappeler… ne
transmettra rarement là aussi la maladie, que dans : 5 à 15 % des cas !
Le vaccin antirabique: l’exemple parfait de la fraude
« L’affaire
de la rage » est l’exemple type, l’exemple même, parfait, des mensonges
de Pasteur qui ont été « répétés » « répandus » de la même manière que
se répandent les « rumeurs », sans aucun fondement réel, sans aucun
fondement scientifique, cela parait incroyable mais nous
en sommes là ! Des « rumeurs » des mensonges, introduits par ses
admirateurs dans la mémoire collective, au point d’être devenus des
« vérités » pour le commun des mortels.
La fautive? La peur, La peur de quoi? De la mort.
Mais il y a une explication à l’établissement de tels mensonges, ce
sont les peurs humaines… et elles sont toutes issues d’une seule et
unique peur qui résume notre vie… la peur de la mort ! Le « vaccin » désormais peut dormir sur ses deux oreilles, il à sa botte secrète, son « immunité » si j’osais dire, et tous les vaccins ont cette même unique force intrinsèque l’arme secrète qui prétend vaincre directement la mort. Il ne vaut mieux pas badiner avec la mort, et entre deux maux, il faut choisir le moindre, oui mais voilà, on vous a aussi trompé sur le moindre ! Vous verrez plus tard, je vous en reparlerai.
Désormais, dés que l’on va ouvrir la bouche pour vous parler de
vaccin, les mots seront toujours associés non pas à « efficacité » mais
au risque que vous prenez si vous ne vous vaccinez pas. Un seul mot
d’ordre : vous menacer directement, vous, et vos enfants, de mort imminente si vous ne vous faites pas vacciner.
Cela a marché du temps de Pasteur, et cela marche encore en 2011, de
la même façon, le médecin référant de mon enfant de 2 ans s’est servi de
cette menace ainsi que tous ceux avec qui j’ai parlé de vaccin ! Ils
ont la peur au ventre. Je me demande même si l’association
« vaccin/peur » ne va pas passer dans les gènes !!
Mais Pasteur, n’est pas le vrai fautif en fait si l’on y va voir d’un peu plus près.
Contrairement à ce que l’on nous rabâche et dont on nous rabat les oreilles, le vaccin « antirabique » ne fut pas créé par Pasteur,
désolé pour le mythe…mais par Henri Toussaint, un professeur d’une rare
intelligence, à l’École vétérinaire de Toulouse, dont le nom n’a pas
marqué l’histoire… Vous imaginez prononcer : « institutous sain ! Ce
n’est pas sérieux, ha ha ha… mais revenons à nos moutons.
Toussaint avait réussi à bien atténuer la virulence du virus en
chauffant la préparation et en y ajoutant du phénol, un antiseptique.
Il est intéressant de remarquer ici ce que dit le Web de Toussaint :
« il proposa des procédés de vaccination contre le charbon, notamment par atténuation de la virulence à l’aide d’un antiseptique (phénol), ce qui donne lieu à des accusations de plagiat contre Pasteur ! qui, sans le dire, utilisa lui aussi un antiseptique (le bichromate de potassium) lors de la célèbre expérience de Pouilly-le-Fort. »
Quand on lit : « ce qui donne lieu à des accusations de plagiat contre Pasteur »
Voyez à quel point les mensonges sur Pasteur et les vaccins ont la
vie dure, quand vous lisez les biographies utilisées pour écrire cela, tous les livres cités en références disent tous que Pasteur et l’usurpateur, alors ?
vous voyez comment on arrive encore et toujours à tromper les
« gens-moutons ». Remarquez, les laboratoires veillent au grain, ce sont
eux qui donnent les informations officielles de publication. C’est
comme pour les médicaments ou les vaccins eux-mêmes, ce sont les
laboratoires producteurs qui font les tests de validité et qui les
donnent à l’Affsaps ! Vous imaginez ! Mais c’est comme ça.
Le fameux vaccin-killer de Pasteur!
Le vaccin de Pasteur, à base de moelle desséchée, était donc très dangereux et fut bien vite abandonné, on
a aucun compte des expériences faites avec ce vaccin tueur, Pasteur
n’en a noté que quelques cas… et le jeune Meister (justement parce qu’il
était jeune et « en pleine santé » a eu beaucoup de chance d’en
réchapper ! D’ailleurs, le collaborateur de Pasteur, Émile
Roux, avait estimé que l’injection du vaccin Pasteur était trop
hasardeuse, il eu peur pour la suite, d’être accusé de meurtrier, il
savait qu’il n’avait pas la notoriété de Pasteur et que celui-ci s’il
en avait besoin se retournerait contre lui ! Il avait donc choisi
« officiellement » et devant témoins de se désolidariser des
manipulations quasiment meurtrières de son chef, faisant face à Pasteur fou de « rage » ha ha ha, il avait refusé catégoriquement de s’associer et d’associer son nom aux premiers essais dits de « traitement intensif»,c’est-à-dire plusieurs injections pendant douze jours !
Le jeune Meister ne mourut pas, contre toute attente d’Émile Roux, et
donc Pasteur venait d’inoculer le premier vaccin qui guérit de la
rage ! cqfd ! Et comme disait Coco : « Circulez, y a rien à voir ».
Malheureusement il y eu à voir.
L’élément le plus caractéristique de la malhonnêteté de Pasteur et de ses collaborateurs fut certainement le drame qui suivi,
la mort d’un enfant de douze ans…
mort, des suites de la vaccination pratiquée par Pasteur.
Le jeune garçon qui s’appelait Édouard Rouyer n’eut pas la chance de
Meister. Il fut mordu le 8 octobre 1886 par un chien dont on ne dit
rien, ou dont Pasteur ne dit rien, ce qui en fait un chien errant !
Potentiellement dangereux avec les idées transmises déjà à l’époque.
(gardez en mémoire le nombre de morsure, le nombre de cas très rares).
Si tôt présenté au grand manitou Saint, oh non pardon, ce n’est pas le
même ! Pasteur lui inocula son vaccin-killer décrié par Roux, il utilisa de la même manière « la méthode intensive » et deux semaines après, exactement le 26 octobre l’enfant mourut.
Le père porte plainte contre Pasteur
C’est comme de porter plainte contre Sanofi! Déjà à l’époque Ça y ressemblait.
Une enquête judiciaire fut alors ouverte après la plainte déposée par
le père de l’enfant qui regretta amèrement d’avoir amené son enfant à
ce charlatan, pour déterminer la cause de sa mort. Beaucoup de monde
dans le cercle médical, au courant de ce qu’avait fait Pasteur.
Roux qui commençait à se féliciter de ne pas avoir été complice d’un
meurtre qui devait fatalement se produire au vu des ingrédients nocifs
et mortels utilisés, se vu récupéré et on l’invita à retourner sa veste
pour le bien de l’humanité! Vous allez voir de quelle manière.
Beaucoup de monde donc ne se faisait pas d’illusions sur sa
culpabilité, du moins dans les milieux scientifiques et médicaux, mais
ce qui était redouté, et qui finalement peinait tout le monde, c’est de
voir ternir une si belle carrière, une fierté Française ! Personne ne
voulait cela.
Le stratagème qui sauva Pasteur
Donc d’abord les tribunaux se jugèrent eux-mêmes incompétents en la
matière et comme par un coup de baguette magique ne pouvant venir que de
Dieu en personne, c’est le professeur Brouardel qui se retrouva chargé du dossier Pasteur.
Qui est Brouardel?
Brouardel, à l’époque, un peu l’Abbé Pierre de la médecine, une
éminence bardée de diplômes universitaires, de titres honorifiques, qui
finira académicien, un sage parmi les sages, ne pouvait prendre QUE la
bonne décision, tout le monde était d’accord, et s’en remit à lui. Et
(bonne déduction de la part de ses pères) sa décision quel quelle fut,
vu le personnage, ne pourrait jamais être contestée.
À lui, qu’incombait maintenant la responsabilité de décharger ou de
faire tomber de son piédestal cet escroc de malheur qui s’appelait
Pasteur. Ah j’oubliais, Brouardel, était un ami intime de Pasteur, il
l’a très tôt soutenu dans ses thèses, il prononça Le discours
concernant la rage à l’Académie de médecine en 1887. Son choix se porta
donc tout naturellement à sauver l’honneur de la France.
D’abord découvrir la vérité
Il fallait d’abord découvrir la vérité, ensuite on aviserait.
Brouardel avait confiance en Émile Roux qui lui semblait le moins « faux
cul » et le moins escroc de l’équipe de (b)granquignols du laboratoire
de Pasteur. Après ce qui s’était passé, c’est donc lui qui va aller vers
Roux et lui demander son aide.
Dans le laboratoire d’Émile Roux, ils inoculèrent une partie du bulbe
cervical de l’enfant à des cerveaux de lapins sains et, quelques jours
plus tard, les lapins moururent de la rage. Cela leur confirma ce dont
ils craignaient le plus mais qui était évident.
Brouardel alors, en grand sage, lui qui a passé une partie de sa vie à
réformer la médecine afin d’en écarter les charlatans, allait agir bien
autrement que lui dictait sa conscience intérieure.
Le processus machiavélique pour sauver la peau de Pasteur
Il avait besoin de Roux à ses côtés, tout le monde savait que Roux ne croyait pas en l’efficacité du vaccin-killer de Pasteur. Brouardel pris Roux entre quatre yeux et la main sur l’épaule, ce qui était quand même un grand honneur.
Il lui fit retourner sa veste, le but de la manœuvre était délicate,
Pasteur avait beau être une légende déjà vivante, il n’en avait pas
moins commis des erreurs plus grosses que lui, mais, déjà à cette
époque, Pasteur avait fait envisager l’énorme potentiel financier de la
vente de vaccins pour tous ! Là ça n’était plus de l’escroquerie mais à
ce niveau, du pure génie ! Si
le sage entre les sages disait que Pasteur avait raison, et qu’Émile
Roux reconnaissait la même chose, la partie pouvait être gagnée.
En accord avec Roux, Brouardel décida de porter un faux témoignage devant la justice pour dissimuler la vérité.
Il s’agissait (comme il l’avouera enfin beaucoup plus tard),
« d’éviter la reconnaissance officielle d’un échec qui entraînerait,
selon les termes de Brouardel lui-même, « un recul immédiat de cinquante ans dans l’évolution de la science », ainsi que le déshonneur pour Pasteur, comme le rapporte Philippe Decourt dans Les vérités indésirables, le cas Pasteur. Le rapport fourni au procureur contenait un mensonge monumental :
«
Les deux lapins sont en bonne santé aujourd’hui, 9 janvier 1887,
c’est-à-dire quarante-deux jours après les inoculations. Les résultats
négatifs des inoculations pratiquées sur le bulbe de cet enfant
permettent d’écarter l’hypothèse que le jeune Rouyer ait succombé à la
rage ». Pasteur déclara que l’enfant était mort d’urémie.
Pasteur parrain – système mafieux
Mais il n’était pas suffisant de falsifier les faits, Pasteur et ses
deux complices désormais, Roux et Brouardel, s’employèrent à faire taire
les opposants qui connaissaient la vérité.
Ca ne fut pas une mince affaire, il y eu tout une série de chantages, pots de vin, menaces en tout genre, un livre n’y suffirait pas, on entrait là dans les manœuvres du grand banditisme, et les méthodes de la Maffia furent
employées, c’est étrange comme encore à l’heure actuelle, certains
faits se rapprochent des faits de cette époque, notamment avec le cas
du Docteur Marie-Hélène Groussac et
les nombreuses tentatives d’assassinat sur sa personne, défendue par un
faux avocat qui aura accès à tous ses documents les plus secrets et qui
se révèlera par la suite appartenir aux services secrets français !
C’est le dessous d’un panier de crabes pourris par le fric qui
annoncent ce que sera la médecine de demain, celle que l’on a
aujourd’hui ! Digne fille de Pasteur.
Brouardel alla même jusqu’à affirmer que sur cinquante personnes traitées par les inoculations intensives,
il n’y avait eu aucun décès. Or des dossiers que l’on a pu récupérer
des héritiers de Pasteur, et particulièrement l’un d’eux sans lequel, on
en serait encore à penser ce que l’on a voulu à cette époque que l’on
pense maintenant ! Nous savons que la méthode avait fait des émules, et
en 1886, dans les cas répertoriés en France et à l’étranger, les
morts à mettre officiellement au passif de la méthode Pasteur
s’élevaient alors à soixante-quatorze: 40 cas mortels à l’étranger et
34 cas mortels Français avec la méthode qui avait tué le jeune Rouyer. Certains
étaient morts en présentant les symptômes de la rage ordinaire,
d’autres avaient succombé à une affection nouvelle qui fut appelée la «
rage des laboratoires ». Ces derniers présentaient les symptômes de
paraplégie rabiforme observés chez les lapins servant à la culture du
virus pasteurien**.
** La Méthode Pasteur contre la rage par le Dr Xavier Raspail – 1888
D’ailleurs, Pasteur allait lui-même signalé que pendant la période du 9 novembre 1885 au 30 décembre 1886, sur 18 malades vaccinés, neuf moururent dans les trois semaines suivant la morsure. Toujours sans considération de savoir si l’animal avait ou non la rage !
Pasteur parrain mafioso est désormais aux commandes!
En mars 1886, Pasteur allait encore monter dans l’escalade à la
tricherie et à la manipulation, il se savait soutenu par des industriels
qui se préparaient déjà à faire beaucoup d’argent sur le dos de vos
aïeux et grands parents ! Il déclara officiellement au Dr Navarre :
«
Je n’admets pas qu’on discute désormais mes théories et ma méthode; je
ne souffrirai pas qu’on vienne contrôler mes expériences. » !
Pasteur venait d’inaugurer une nouvelle pratique désormais qu’il allait institutionnaliser, celle du mensonge scientifique, proféré avec impudence par des hommes de science auréolés d’un prestige usurpé.
le premier vaccin antirabique, un échec retentissant.
L’histoire n’a finalement retenu ce que l’on a décidé qu’elle
retiendrait : le succès de ce vaccin, mais a oublié de dire qu’il avait
multiplié les décès par la rage.
En fait de triomphe, ce fut un échec retentissant mais savamment
étouffé, un pétard bien mouillé, mais un premier apprentissage de l’art
de cacher la vérité au sujet vaccinal. Car il n’y a jamais eu de
preuves scientifique apportée, ce que la médecine prétend toujours
faire, et elle est la première à refuser de reconnaitre les médecines
énergétiques qui faute de preuves scientifiques pourtant apportent des
preuves visuelles de résultats. En plus pour la vaccination contre la rage, jamais personne n’a pu prouver son efficacité. Tout
d’abord parce qu’il était pratiquement impossible d’apporter la preuve
que les chiens incriminés étaient atteints de la rage (aussi parce qu’on
s’est bien gardé de les chercher) et ensuite parce que le nombre de
vaccinés qui mouraient était trop élevé pour qu’on souhaitât en tenir
compte.
Léon Daudet a raconté l’horrible mort de six paysans russes mordus
par un loup et vaccinés par Pasteur. À ce propos, l’écrivain s’éleva à
l’époque contre ce qu’il appela «la nouvelle morticoli » et publia une série d’articles sur le sujet.
Quant au Pr. Michel Peter, de l’Académie de médecine, il a violemment
critiqué les méthodes de Pasteur et a écrit au Dr Lutaud, rédacteur en
chef du Journal de médecine de Paris:
« Je
suis d’accord avec vous sur tous les points: la médication de M.
Pasteur, soi-disant préservatrice de la rage, est à la fois une erreur
et un danger. »
Pour ce membre éminent de l’Académie de médecine, c’est pour des raisons « peu scientifiques » que Pasteur s’est efforcé de faire croire à la fréquence de la rage.
En effet, Pasteur évoquait alors des centaines de cas de rage qui mettaient des vies en danger de mort.
« Or, la rage chez l’homme, est une maladie rare, très rare. »
le médecin qui rapporte ces mots déclare en avoir vu deux cas, en trente-cinq ans
de pratique hospitalière et civile, et tous ses collègues des urgences
des hôpitaux, de la ville, comme de la campagne, comptent par unités et non par dizaines (encore moins par centaines), les cas de rage humaine qu’ils ont observés dans toute leur vie.
Pour amplifier les bienfaits de sa méthode et pour en masquer les insuccès, M. Pasteur a intérêt à faire croire plus forte la mortalité annuelle par la rage en France. Mais ce ne sont point là les intérêts de la vérité. » Ce procédé basé sur la peur sera repris plus tard par les laboratoires qui fabriquent les vaccins et par leurs complices.
Ref : ORIGINE DE LA VACCINE PAR J. AUSTRUY
- Le complexe médico-industriel par Attac
- L’intox par Dr Bruno Donatini
- Les inventeurs de maladies par Jörg Blech
Sources:
Extraits de