" Dans les temps de tromperie universelle,
dire la vérité devient un acte révolutionnaire."


George Orwell (1903-1950)

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mardi 9 août 2011

LES ARMES PSYCHOTRONIQUES, LE CONTROLE DE L'ESPRIT ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL


"The more we do to you, the less you seem to believe we are doing it." Joseph Mengele, camp doctor at Auschwitz.

"Plus nous vous faisons subir de choses, moins vous sembler croire que nous les faisons." Joseph Mengele, "docteur" au camp de la mort d'Auschwitz.

Chers amis,

Il est encore difficile pour certains d'entre vous de pouvoir accepter le fait que la micro-puce sous-cutanée soit un moyen de contrôle de l'esprit (mind control), ou plus généralement d'accepter le fait que le contrôle de l'esprit EXISTE...

AUJOURD'HUI, je vous fournis en primeure la traduction en français d'un article EXCESSIVEMENT IMPORTANT! Un article qui devrait enfin dissiper vos doutes sur la question.

Cet article nous parle de l'implication du Nouvel ordre mondial dans les technologies de contrôle de l'esprit par l'électronique, et on y parle bien entendu de la puce sous-cutanée, mais aussi des implants neuraux et cérébraux, des armes psychotroniques électromagnétiques, de la "télépathie synthétique", et AUSSI de certains effets dont le HAARP est capable !

On y parle, en fait, des moyens électroniques de contrôle de l'esprit ET AUSSI des ARMES A ENERGIE DIRIGEE.

Après la lecture de cet article, j'ose espérer que vous REALISEREZ pleinement la gravité et le sérieux de la situation, et combien il est URGENTISSIME de REAGIR tant que nous en avons encore un peu la possibilité...

L'article en question relie donc PLUSIEURS thèmes TRES importants. Le tout avec les réréfrences des bouquins, des revues et articles, tout à la fin !

Un MUST, donc, que je vous conseille de ne pas rater...

L'article, ci-dessous...

Vic.

Sources: http://www.newsfinder.org/comments.php?id=4_0_1_0_C et http://www.v72.org/conspiracy_zapping_1.htm

CONTROLE ELECTRONIQUE DE L’ESPRIT

Mal de tête, nerveux et tendu ? Toujours fatigué et irritable? Vous avez l’impression de ne pas être vous-même? Et bien, c’est peut-être parce que vous n'êtes pas vous-même, ou plutôt parce quevous êtes contrôlé depuis ailleurs par quelqu'un ou quelque chose d’autre.

Il y a quelques années, le programme "Tomorrow’s World" de la BBC présentait un homme dont les symptômes de la maladie de Parkinson pouvaient être contrôlés en appuyant sur un interrupteur situé sur un combiné qui, à son tour, faisait fonctionner un dispositif minuscule implanté dans son cerveau. Plus de tremblements, plus de larmes. C'est le côté amical et rassurant des implants neuraux, mais beaucoup de gens croient que des forces ténébreuses sont à l’oeuvre, essayant de contrôler les esprits des sujets ciblés par l'intermédiaire d’objets minuscules insérés dans diverses parties du corps. Pire encore, ces manipulateurs sinistres envoient de puissants rayons électromagnétiques dans les esprits de victimes innocentes, influençant leurs pensées et leurs émotions.

Ces forces de l’ombre prennent beaucoup de formes; certains disent que ce sont des agences de l'intelligence comme la C.I.A. ; d'autres disent qu'il s’agit d’une cabale secrète dont le but est le contrôle de la population mondiale; d'autres encore disent que ce sont des extraterrestres malveillants, les Gris, qui utilisent des implants en tant que dispositifs de pistage de façon à ce qu'ils puissent kidnapper et contrôler leurs victimes malchanceuses à tout moment et n’importe où.

Les avertissements sur de nouvelles formes de contrôle de l'esprit ne sont pas simplement les dires de prétendus 'conspirationnistes’ et 'd’excentriques paranoïaques '. Nature1 rend compte des développements en neurologie comme "constituant une menace potentielle aux droits de l'homme..." Jean-Pierre Changeux, un neurologue de l'Institut Pasteur à Paris, a dit lors d’une réunion du comité national français de bioéthique que les avancées dans l’imagerie cérébrale rendent immense l'invasion de la vie privée. Il a dit que bien que l'équipement requis soit encore fortement spécialisé, il deviendra banal et capable d'être utilisé à distance. Cela ouvrira la voie à des abus tels que l'invasion de la liberté personnelle, le contrôle du comportement et le lavage de cerveau. Denis LeBihan, un chercheur à la Commission française de l'énergie atomique, a dit lors de la réunion que l'utilisation des techniques d’imagerie a atteint l'étape où "nous pouvons presque lire les pensées des personnes."

Contrôle comportemental

L’intérêt des Américains pour l'interaction de l'hypnose et des EMR [ rayonnements électromagnétiques ] était encore puissant en 1974, lorsqu’un plan de recherches a été classé pour développer des techniques utiles auprès des volontaires humains. L'expérimentateur, J.f. Schapitz, a indiqué: "Dans cette recherche, on démontrera que le mot prononcé par l’hypnotiseur peut également être donné par énergie électromagnétique modulée directement dans les parties subconscientes du cerveau humain -- c.-à-d., sans utiliser aucun dispositif technique pour recevoir ou transcoder les messages et sans que la personne exposée à une telle influence ait une chance de contrôler l'entrée (des informations) consciemment". 2 -- Robert O. Becker, nominé pour le prix Nobel, 1985

Bien que notre ère électronique moderne existe seulement depuis le tournant de ce siècle, des individus ont déclaré que leurs esprits étaient influencés à distance et contrôlés par des machines depuis au moins deux siècles. (…)

(…) En 1994, Ronald K. Siegel, un professeur adjoint de recherches à la faculté de psychiatrie et des sciences du comportement à l’UCLA (Université de Californie de Los Angeles), écrivit « Whispers: The Voices of Paranoia » (Murmures: Les voix de la Paranoïa).4

Le Dr. Siegel, un expert en hallucinations, a édité un livre à ce sujet en 1975 avec Louis Jolyn West du fameux MKULTRA.5

MKULTRA, tout comme les projets ARTI-CHOKE, CHATTER, CASTI-GATE, MKDELTA, MKNAOMI, THIRD CHANCE, MKSEARCH, MKOFTEN, etc., étaient des projets secrets de la C.I.A. impliquant beaucoup de membres et d’établissements bien connus des communautés médicales et scientifiques en vue d’étudier et d'expérimenter diverses formes de modification et de contrôle du comportement en utilisant, dans de nombreux cas, des sujets humains inconscients. En fonction depuis la fin des années 40 jusqu'au début des années 70, ils fouillèrent dans tout ce qui était possible, depuis les drogues jusqu’à l'hypnose, en passant par l’électronique.6

« Murmures » est une collection de cas et d'histoires de contrôle de l’esprit, (ou de 'paranoïa 'comme il l'appelle) étudiées par Siegel. Un cas concernait un homme appelé Tolman qui croyait que son esprit était contrôlé par des ordinateurs par l'intermédiaire d'un système satellite appelé POSSE (Personal Orbiting Satellite for Surveillance and Enforcement ou satellite personnel orbital pour la surveillance et l'application). De façon intéressante, l'auteur Dorothy Burdick, dans son livre de 1982 « Such Things Are Known » (De telles choses sont connues) a décrit ce qu'elle déclarait être le harcèlement du contrôle de son esprit par des ordinateurs et via des satellites. Elle nomme Siegel comme étant l'inventeur d’un dispositif appelé FOCUS (Flexible Optical Control Unit Simulator ou unité de simulateur optique flexible de contrôle) qui peut projeter des hallucinations directement sur la rétine de façon à ce que les sujets ne peuvent pas distinguer les images de la realité.7

Dans le livre de Siegel, Tolman déclare que des images sont directement transmises à son cerveau. Siegel dit : "Vous voulez me dire qu’il existe des machines capables d'envoyer des images visuelles directement dans le cerveau?"8

En 1968, Siegel a édité un papier professionnel intitulé "Un dispositif pour une entrée visuelle chroniquement contrôlée", qui est une description d'un dispositif qu'il développa afin de projeter des images directement dans le cerveau des animaux d'expérimentation par l'intermédiaire du nerf optique. Il suggère que davantage d'expérimentation "soit conduite sur les nouveau-nés (chatons) dont la stimulation visuelle sera contrôlée à partir du moment où ils ouvrent les yeux."9

Trente ans plus tard, une équipe de scientifiques des Etats-Unis a câblé un ordinateur au cerveau d’un chat et a créé des vidéos de ce que le chat voyait. Un des scientifiques travaillant sur le projet, Garret Stanley, de l'université de Harvard, prévoit des machines avec des interfaces cérébrales. Nous pouvons seulement imaginer à quel point une telle technologie a avancé dans les laboratoires secrets de recherches du gouvernement des USA et du complexe militaro-industriel. (…)

(…) les victimes d'aujourd'hui peuvent se référer à une richesse de documentation confirmant comment les agences gouvernementales et les centres de recherches ont développé des technologies et des méthodes (…)

(…) Ces technologies impliquent des éléments de psychologie, d'hypnose, de conspirations politiques, et même de dispositifs qui émettent des "rayons" pour contrôler le comportement d'autrui à leur insu et sans leur consentement.

Le processus de contrôle biologique

En 1996, le comité consultatif scientifique de l'Armée de l'Air des USA a publié une étude en 14 volumes sur les futurs développements de l’armement appelée « New World Vistas » (« Nouvelles perspectives mondiales »). Relégués à la page 89 d'un 15ème volume auxiliaire, on trouve quelques aperçus horrifiants du futur concernant 'le couplage ' de l'homme et de la machine dans une section traitant du 'processus de contrôle biologique '. L'auteur se réfère à une 'explosion' de la connaissance dans le domaine de la neurologie, ajoutant, d’une voix qui ne présage rien de bon :

On peut envisager le développement de sources d'énergie électromagnétique, dont le rendement peut être pulsé, façonné, et concentré, et qui peuvent se coupler au corps humain dans une mode qui permettra d'empêcher les mouvements musculaires volontaires, de contrôler les émotions (et donc, les actions), de produire le sommeil, de transmettre des suggestions, d'interférer à la fois avec la mémoire à court terme et la mémoire à long terme, de produire un ensemble d'expériences, et de supprimer un ensemble d'expériences.

En traduisant les mots 'ensemble d’expériences' du jargon militaire en langage normal, ceci signifie, simplement, qu'ils envisagent la capacité d'effacer vos mémoires de vie et de les substituer par un nouvel ensemble factice.

En projetant de tels développements dans le futur, les auteurs de New Vistas camouflent les possibilités actuelles. Un scénario futuriste semblable avec de nombreuses références à la manipulation de l'esprit est décrit dans « The Revolution in Military Affairs and Conflict Short of War » (U.S. Army War College, 1994). Les auteurs Steven Metz et James Kievit déclarent: "La modification du comportement est une composante clé de l'application de la paix" et "L'avantage [ d’utiliser ] des systèmes à énergie dirigée est deniability." Les auteurs demandent: "Contre qui une telle deniability est-elle visée?" La réponse directe est "le peuple américain".

Parés pour l'année 2010, Metz et Kievit écrivent sur le "moulage de la perception" et sur "les psychotechnologies avancées" visant à éviter la protestation publique ennuyeuse, mais c'est juste le commencement. L'obstacle principal, croient-ils, est que "l'éthique américaine traditionnelle [est] un obstacle important," et donc, tristement, "les notions démodées concernant la vie privée personnelle et la souveraineté nationale [doivent être] changées."

Le futur présenté par Metz et Kievit ressemble à un mélange de « 1984 » de George Orwell et du film récent « Matrix ». Les individus peu disposés à suivre les changements révolutionnaires "sont identifiés en utilisant des bases de données intégrées exhaustives inter-agences." Ils "seront alors classés par catégorie" et "des simulations sophistiquées de personnalité par ordinateur" seront utilisées "afin de développer, travailler et focaliser des campagnes psychologiques pour [ OU contre ] chacun."

D'autres techniques qui seront utilisées en association avec ces nouvelles armes de l'esprit incluent le 'morphing ', une capacité actuelle qui contrôle la déformation des images de la TV. Donc, si vous êtes assez chanceux pour ne pas vous faire brouiller ou effacer votre cerveau électroniquement, les médias d’actualités électroniques seront manipulés spécialement pour vous, présentant des images visuelles convaincantes proches de la vie réelle via votre interface combinée TV-et-Internet.

Des sons silencieux

La technologie du Silent Sound Spread Spectrum (spectre étendu de sons silencieux ou SSSS), également connue sous le nom de "S-quad", a été développée par le Dr. Oliver Lowery de la Géorgie, Etats-Unis, et est décrite dans le brevet américain #5.159.703 comme "un système silencieux de présentation subliminale." L'extrait du brevet dit:

Un système de communications silencieux dans lequel les porteurs non auditifs, dans la gamme très basse ou très élevée des fréquences audio ou dans le spectre de fréquence adjacent aux ultrasons, sont modulés par l’amplitude ou la fréquence avec l'intelligence désirée et sont propagés de façon acoustique ou vibratoire, afin d’induire des choser dans le cerveau, typiquement par l'utilisation de haut-parleurs, d’écouteurs, ou de capteurs piézoélectriques. Les porteurs modulés peuvent être transmis directement en temps réel ou peuvent être commodément enregistrés et stockés sur des médias mécaniques, magnétiques ou optiques pour une transmission retardée ou répétée à l'auditeur.

Selon la littérature de Silent Sounds, Inc., il est maintenant possible, en utilisant des superordinateurs, d’analyser les modèles émotifs humains par électroencéphalogramme et de les reproduire, puis de stocker ces "faisceaux de signature émotionnelle" sur un autre ordinateur et, à volonté, "d’induire silencieusement et de changer l'état émotif à l’intérieur d’un être humain."

Judy Wall, écrivant dans le magazine Nexus (Octobre-Novembre 1998), dit : "Silent Sounds, Inc. déclare qu'elle est intéressée seulement par les émotions positives, mais les militaires ne sont pas aussi limités. Que ceci soit un projet du département de la défense des USA est évident."

Edward Tilton, président de Silent Sounds Inc., dit ceci au sujet du S-quad dans une lettre datée du 13 décembre 1996 :

Tous les schémas, cependant, ont été classifiés par le gouvernement des USA et nous ne sommes pas autorisés à révéler les détails exacts... nous faisons des cassettes et des CDs pour le gouvernement allemand, et même pour les anciens pays de l’Union soviétique! Tout cela avec la permission du département d'état des USA, bien entendu... Le système fut utilisé durant l’opération Desert Storm (Irak) tout à fait avec succès.

En utilisant ces électroencéphalogrammes améliorés par ordinateur, les scientifiques peuvent identifier et isoler les "faisceaux de signature émotionnelle" de basse amplitude du cerveau, les synthétiser et les stocker sur un autre ordinateur. En d'autres termes, en étudiant les motifs caractéristiques subtils des ondes cérébrales qui se produisent lorsqu’un sujet éprouve une émotion particulière, les scientifiques ont été capables d’identifier le motif d’ondes cérébrale concomitant et peuvent à présent le reproduire. "Ces faisceaux sont alors placés sur les fréquences porteuses du Silent Sound (son silencieux) et déclencheront silencieusement l'occurrence de la même émotion de base à l’intérieur d’un autre être humain!"

Télépathie synthétique

« Télépathie synthétique » est un terme employé pour décrire le rayonnement de mots, de pensées, ou d’idées dans l'esprit d'une personne par des moyens mécaniques, spécifiquement via un certain type d'émetteur électromagnétique, semblable à une émission de radio ou de télévision, fonctionnant dans la bande de fréquence des micro-ondes. Ces dernières années, des milliers de personnes se sont manifestées, prétendant être les victimes de cette technologie effrayante.

La première expérience scientifique officiellement rapportée et documentant un cas de télépathie synthétique ne peut pas être trouvée dans la littérature universitaire en raison de la nature fortement secrète de la recherche.

En 1961, Allen Frey, un biophysicien indépendant et un psychologue ingénieur, a rapporté qu'un humain peut entendre les micro-ondes.10 Cette découverte a été écartée par la plupart des scientifiques des Etats-Unis comme étant le résultat d’un artefact (bruit extérieur).

La description plus technique de l'expérience est décrite par James C. Linn.11 :

Frey... a constaté que les sujets humains exposés aux micro-ondes de 1310 mégahertz et de 2982 mégahertz aux densités de puissance moyennes de 0,4 à 2 mW/cm2 ont perçu des sensations auditives décrites comme des sons bourdonnants ou frappants (également décrits comme des clics ou des gazouillements).

Les densités de puissance maximale étaient de l'ordre de 200 à 300 mW/cm2 et les fréquences de répétition d'impulsion variaient de 200 à 400 hertz... Frey s'est rapporté à ce phénomène auditif comme au son RF (radiofréquence). La sensation s'est produite instantanément à des densités incidentes de puissance moyennes bien au-dessous de celles nécessaires pour des dommages biologiques connus et semblaient provenir de l’intérieur ou de l’arrière de la tête.

Des tests ultérieurs ont révélé que deux conditions étaient nécessaires pour que le sujet entende le bruit induit par micro-onde: "une bonne conduction osseuse et la capacité d'entendre l'énergie acoustique au-dessus de 5 kilohertz..."

En 1975, l'introduction d’un journal effectuée par A.W. Guy et d'autres commence comme suit : "Un des effets biologiques d’énergie électromagnétique (EM) moyenne de basse puissance le plus largement observé et admis est la sensation auditive évoquée chez l'homme lorsqu’il est exposé à des micro-ondes pulsées."12

L'utilisation par le gouvernement des USA actuel de la télépathie synthétique a été décrite dans la parution d'Octobre-Novembre 1994 du magazine Nexus:

Les armes à énergie dirigée qui sont actuellement déployées incluent, par exemple, une arme à micro-ondes construite par Lockheed-Sanders et qui est utilisée pour un processus connu sous le nom de ‘synthèse vocale’ qui est un rayonnement audio à distance (c.-à-d., des voix ou d'autres signaux audibles) directement dans le cerveau de n'importe quelle cible humaine choisie. Ce processus est également connu au sein du gouvernement américain en tant que 'Télépathie synthétique'.

Balancer des micro-ondes

Une grande partie du travail effectué avec des micro-ondes a été développée par le Projet Pandora, qui a été installé par la Advanced Research Projects Agency (Agence de projets de recherches avancés ou A.R.P.A., devenue aujourd’hui la D.A.R.P.A.) au Walter Reed Army Institute of Research (Institut de recherche de l’armée Walter Reed) afin d’étudier les effets des micro-ondes qui étaient envoyées dans l'ambassade américaine à Moscou par les Russes. Certains des résultats des scientifiques impliqués dans Pandora sont plutôt dérangeants. Le Dr. Joseph C. Sharp et l'ingénieur Mark Grove étaient capables d’entendre et de distinguer des mots d'une syllabe par les micro-ondes modulées par des impulsions.13

Les micro-ondes peuvent également altérer la perméabilité de la barrière hématoméningée du corps, 14 ce qui peut augmenter les effets des drogues, comme les militaires le savent bien. "En utilisant des ondes radiofréquence de niveau relativement bas, il peut être possible de sensibiliser de grands groupes militaires aux quantités extrêmement dispersées d’agents biologiques ou chimiques auxquels la population non irradiée serait immune."15

Les sons peuvent être transmis encore plus facilement par l'utilisation d’implants – des implants cochléaires, des implants qui envoient des signaux électriques dans le fluide de l'oreille interne, ou des implants qui transmettent des vibrations sonores par l'intermédiaire de la conduction osseuse, tel que les cas de plombs dentaires qui récoltent les signaux radio audibles. Le stimoceiver, inventé par le Dr. Jose Delgado, se compose de fils qui relient les points stratégiques du cerveau à un émetteur/récepteur radio situé entièrement sous la peau. Par ce dispositif, Delgado pouvait stimuler des émotions crues telles que l'excitation, l’inquiétude, et l'agression en un tour de bouton.16

Bien entendu, la recherche secrète effectuée par le gouvernement des USA sur les micro-ondes et la télépathie synthétique a évolué considérablement depuis la fin de la guerre froide.

McVeigh : le Candidat Manchou ?

Parmi les nombreux instruments de télémétrie étant employés aujourd'hui, on trouve des émetteurs radio miniatures qui peuvent être avalés, portés extérieurement, ou être implantés chirurgicalement.... Ils permettent l'étude simultanée du comportement et du fonctionnement physiologique. -- Dr. Stuart Mackay, télémétrie biomédicale (manuel), 1968

Lors d’une visite à ses amis de Decker, dans le Michigan, Timothy McVeigh se plaignit que l'armée l'avait implanté avec une micro-puce, un transpondeur sous-cutané miniature, de sorte qu'ils puissent garder sa trace. Il se plaignit que la puce avait laissé une cicatrice non expliquée sur ses fesses et qu’il était pénible de s’asseoir dessus. McVeigh a été condamné pour le bombardement en 1995 d'un bâtiment gouvernemental des USA à Oklahoma City.

La télémétrie miniaturisée a fait partie d'un projet continu mené par les militaires et les diverses agences d'intelligence afin de tester l'efficacité pour pister des soldats sur le champ de bataille. Le dispositif télémétrique implantable miniature fut déclassifié il y a bien longtemps.

Selon le Dr. Carl Sanders, le développeur de la Intelligence Manned Interface biochip (biopuce d'intelligence d’interface pour humains ou IMI) : "Nous avons utilisé ceci sur le personnel militaire pendant la guerre d'Irak où ils étaient en fait pistés en utilisant ce type particulier de dispositif."

Il est intéressant également de noter que le Calspan Advanced Technology Centre (centre de technologie de pointe de Calspan ou ATC de Calspan) à Buffalo, dans l’état de New York, où McVeigh a travaillé, est engagé dans la technologie électronique microscopique du type de celle qui est applicable à la télémétrie. Calspan a été fondé en 1946 sous le nom de Cornell Aeronautical Laboratory (laboratoire aéronautique de Cornell), qui incluait le “Fund for the Study of Human Ecology” (fonds pour l'étude de l'écologie humaine), un conduit de financement de la C.I.A. pour des expériences de contrôle de l'esprit par des scientifiques migrants Nazis sous la direction des médecins de la C.I.A. Sidney Gottlieb, Ewen Cameron, et Louis Jolyn West.

Selon le chercheur en contrôle de l’esprit Alex Constantine, "Calspan met beaucoup d'emphase sur les recherches en technologie biologique et en intelligence artificielle (Calspan a été un pionnier dans ce domaine dans les années 50)." Dans son article, « The Good Soldier » ("Le bon soldat"), Constantine déclare :

La technologie de pistage et de surveillance des humains est tout à fait en conformité avec la sphère des buts poursuivis par Calspan. La compagnie est instrumentale dans REDCAP, un système de guerre électronique de l'Armée de l'Air qui est le meilleur dans chaque infrastructure du département de la défense dans le pays. Une publication du Pentagone explique que REDCAP "est employé pour évaluer l'efficacité du matériel, des techniques, de la tactique et des concepts de combat électronique." Le système "inclut un radar en circuit fermé et des liaisons de transmission de données à fusion de données effectuée par l’homme et à des postes de contrôle d'armes." Un site web d’actualités pour patriotes a signalé qu'un fredonnement de basse fréquence désincarné et grondant avait été entendu à travers le pays la semaine [ du bombardement d'Oklahoma ]. Des fredonnements antérieurs localisés à Taos, au Nouveau Mexique, à Eugene et Medford, en Oregon, à Timmons, en Ontario et à Bristol, en Angleterre ont été de la façon la plus certaine (et ce, malgré des démentis officiels trompeurs) adaptés aux voies auditives du cerveau.

L'Armée de l'Air est parmi les principaux clients de Calspan, et Eglin AFB a fourni le personnel de base à la compagnie. L'ironie discordante – qui rappelle l’affirmation de McVeigh selon laquelle il avait été implanté avec une puce de télémétrie -- veut que la branche d'instrumentation technologique de la base aérienne d'Eglin soit actuellement occupée à pister des mammifères avec des dispositifs de télémétrie de taille miniaturisée. Selon un communiqué de presse de l'Armée de l'Air, la puce de biotélémétrie transmet sur la bande S supérieure (2318 à 2398 mégahertz), avec jusqu'à 120 chaînes numériques.

Il n'y a rien secret concernant la puce de biotélémétrie. Des publicités pour des versions commerciales du dispositif sont apparues dans les publications nationales. Time magazine a fait passer une annonce pour un transpondeur implantable pour les animaux de compagnie dans son édition du 26 juin 1995 -- assez ironiquement -- vis-à-vis d'un article concernant un chef de milice qui avertissait au sujet du nouvel ordre mondial à venir. Tandis que la surveillance des animaux a été une poursuite scientifique non classifiée pendant des décennies, la surveillance des humains a été un projet fortement classifié qui n’est qu’un sous-ensemble de l’arsenal "non létal" du Pentagone. Comme le fait remarquer Constantine, "les implications fictives ont été explorées par Defense News le 20 mars, 1995:

Un laboratoire naval de recherches essaie de fusionner des neurones et des puces : ces études pourraient produire une armée de 'zombis'.

De futures batailles pourraient être menées avec des organismes génétiquement modifiés, tels que des rongeurs, dont les esprits seraient contrôlés par des puces électroniques associées à des cellules cérébrales vivantes.... La recherche, appelée Hippo-campal Neuron Patterning (Modelage de neurones de l’hippocampe), fait grandir des neurones vivants sur des puces électroniques. "Cette technologie qui altère les neurones pourrait potentiellement être employée sur les gens pour créer des armées de zombis," a dit Laurent Korb, un supérieur à la Brookings Institution.

"Il est concevable," selon Constantine, "étant donné l'état actuel de l'art du contrôle de l'esprit par l’électronique, un magicien d’Oz biocybernétique au-dessus de l'arc-en-ciel des black budgets (budgets noirs), que McVeigh avait été attiré dans un projet expérimental, et que le dispositif (la micro-puce) était « la vraie chose » (un dispositif de contrôle de l’esprit)." Timothy McVeigh pourrait avoir été, sans le savoir, un cobaye de l’armée et de la CIA impliqué dans un projet classifié de télémétrie/contrôle de l’esprit -- un « Candidat Manchou » ".

La recherche soviétique

Une bataille hautement secrète soviétique était menée dans en coulisses pendant la guerre froide dans le secteur des armes électromagnétiques (parfois décrites comme psychotroniques) afin de contrôler et d’influencer les esprits des personnes. C’est seulement maintenant qu'une partie de cette recherche a émergé, mais une grande partie reste cachée et classifiée. En fait, nous en savons plus au sujet de la recherche soviétique dans ce secteur parce que c'est l’Union soviétique qui s’est effondrée.

Une édition datant de 1975 de la publication soviétique International Life, discutant des développements du contrôle de l'esprit par l’électronique, a déclaré que l'électricité atmosphérique peut être employée "pour supprimer l'activité mentale" de grands groupes de personnes. Le journal soviétique a dit qu'un générateur sonique, accordé à une fréquence d'infrason (au-dessous du niveau de l'audition), pourrait créer des "sentiments de dépression, de crainte, de panique, de terreur, et de désespoir."

En 1977, la Defense Intelligence Agency (agence d'intelligence de la défense ou DIA) des USA déclassifia un rapport décrivant comment les avances en technologie psychotronique soviétique peuvent créer la société ultime de Big Brother, en employant le contrôle électronique de l'esprit contre des populations afin d’implanter des idées et des pensées dans les têtes de victimes qui ne se doutent de rien : "Des sons, et même probablement des mots, qui semblent être d’origine intracrânienne (dans sa propre tête), peuvent être induits par une modification de signal à des densités de puissance moyenne très basses."

Le rapport de la DIA disait également que les Soviétiques avaient découvert que le rayonnement secret de micro-ondes peut être utilisé pour induire auprès de victimes qui ne se doutent de rien : "maux de tête, fatigue, transpiration, vertige, désordres menstruels, irritabilité, agitation, tension, somnolence, insomnie, dépression, anxiété, manque de mémoire, et manque de concentration."

Après l'effondrement de l’Union soviétique, dans une manoeuvre identique à l'opération Paperclip lors de la seconde guerre mondiale, 17 agences d'intelligence occidentales ont récupéré toute la recherche soviétique et ont recruté le personnel de base travaillant dans ce secteur sensible. La recherche russe a maintenant dû arrêter en raison des crises économiques.

Un rapport publié dans Defense Electronics au début des années 90 a indiqué qu’une firme de Richmond, en Virginie, « Psychotechnologies » (censée être étroitement attachée à la CIA et au FBI), a acheté les droits américains sur les dispositifs soviétiques de contrôle de l'esprit.

Defense Electronics a décrit une réunion au printemps 1993 entre les fonctionnaires de l'administration Clinton et des experts soviétiques en psychotronique, y compris le Dr. Igor Smirnov. Parmi les agences des USA représentées lors des réunions avec Smirnov, on trouvait le FBI, la CIA, la Defense Intelligence Agency (agence d'intelligence de la défense), et l’Advance Research Projects Agency (agence de projets de recherche avancés). Les responsables de l'administration Clinton voulaient "déterminer si des programmes de psycho-correction... pouvaient être entrepris par le gouvernement des USA. Ces dispositifs pourraient être utilisés pour affecter le jugement ou l'opinion des décideurs, d’un personnel-clé ou de la populace."

Les responsables de la défense de Clinton démontrèrent de l’intérêt car les dispositifs psychotroniques pourraient être utilisés "dans des zones de dégagement non-violent" d’ennemis potentiels, de tireurs isolés, etc. Du côté domestique (=civil), les dispositifs psychotroniques pourraient être employés pour supprimer les dissidents politiques, et toutes les autres menaces potentielles au Nouvel Ordre Mondial.

Lors de cette réunion avec les experts soviétiques, on trouvait également les responsables de corporations internationales géantes, telles que General Motors, et des chercheurs du National Institute of Mental Health (institut national de la santé mentale). Le magazine Newsweek du 22 août 1994 a rendu compte d’une réunion secrète à Arlington, en Virginie, entre les experts du centre de contre-terrorisme du FBI et le Dr. Smirnov, dont le travail a été décrit dans la publicatio:

... En utilisant des électroencéphalographes, Smirnov mesure les ondes cérébrales, puis utilise des ordinateurs pour créer une carte des impulsions humaines subconscientes et diverses, telles que la colère ou l’attirance sexuelle. Ensuite, via des messages subliminaux enregistrés sur bande, il prétend altérer physiquement le paysage par la puissance de la suggestion.

La recherche en armes psychotroniques

Le nom d’un homme est devenu synonyme du champ de développement des armes non létales. Le Colonel John Alexander devint connu pour la première fois du public par son article de décembre 1980 dans « Military Review », article intitulé : “The New Mental Battlefield” ("Le nouveau champ de bataille mental".) Cet article décrit clairement la nature mortelle de plusieurs de ces armes "non-mortelles" qui sont à présent développées pour contrôler les populations civiles. Alexander faisait remarquer :

"La psychotronique peut être décrite comme l’interaction entre l’esprit et la matière... La possibilité pour son emploi comme armement a été explorée. Pour être plus spécifique, il y a des systèmes d'armes qui agissent sur la puissance de l'esprit et dont la capacité mortelle a été déjà démontrée. "

Décrivant le développement soviétique des armes psychotroniques, Alexander a déclaré: "La capacité de… provoquer la mort peut être transmise à grande distance, induisant de ce fait la maladie ou la mort sans aucune raison apparente." Ces "armes pourraient induire la maladie ou la mort avec peu ou pas de risques pour l'opérateur... L'arme psychotronique serait silencieuse (et) difficile à détecter... "

Les initiés puissants de l'élite ont longtemps su comment les armes électromagnétiques peuvent être efficacement utilisées pour mener le contrôle de l'esprit contre la population, spécifiquement en ciblant les dissidents et les trublions politiques. Que s’est-il produit pour de nombreux activistes politiques et des journalistes investigateurs qui sont morts dans des circonstances mystérieuses, et dont beaucoup sont décédés de formes rares de cancer? Pourraient-ils avoir été éliminés par des armes psychotroniques ? Nous pouvons seulement imaginer à quel point cette technologie est avancée aujourd'hui.

Le conseiller en science du Président Lyndon Johnson, le Dr. Gordon J.F. MacDonald, écrivit en 1968 le livre « Unless Peace Comes, A Scientific Forecast Of New Weapons », (« A moins que la paix vienne, une prévision scientifique sur les nouvelles armes »). MacDonald décrivit comment des changements effectués par l’homme de l'ionosphère électrique de la terre peuvent être employés pour le contrôle de comportement de masse. Il dit que les oscillations électromagnétiques de basse fréquence peuvent attaquer les ondes cérébrales électromagnétiques de basse fréquence des êtres humains. Il déclara : "Une perturbation de l'environnement (par la guerre géophysique) peut produire des changements dans les modèles comportementaux."

Dans son livre de 1970, « Between Two Ages » (« Entre deux âges »), Zbigniew Brzezinski (un stratège de longue date de l’Establishment) décrivit le "contrôle météorologique" comme une "nouvelle arme" qui est "un élément principal de stratégie." Il ajouta :

La technologie rendra disponible, aux chefs des nations principales, une variété de techniques pour conduire une guerre secrète, dont seul le strict minimum des forces de sécurité doit être évalué.

Brzezinski a prévu les types exacts d'armes psychotroniques électromagnétiques que l'administration américaine développe à présent pour le contrôle de masse du comportement des citoyens. Il déclara:

Il est possible -- et tentant -- d'exploiter, pour des buts stratégiques et politiques, les fruits de la recherche sur le cerveau et sur le comportement humain... Des attaques électroniques exactement chronométrées et créées artificiellement pourraient mener à un motif d’oscillations qui produit des niveaux de puissance relativement élevés au-dessus de certaines régions de la Terre... De cette façon, on pourrait développer un système qui handicaperait sérieusement la performance cérébrale d'une très grande population dans des régions choisies, sur une période prolongée.

REFERENCES :

1. Nature, Vol. 391, 22 January 1998
2. Becker, Robert O., Selden, Gary, The Body Electric, New York: William Morrow, 1985, p. 321.
3. Haslam, John, Illustrations of Madness, London: G. Hayden, 1810.
4. Siegel, Ronald K., Whispers: The Voices of Paranoia, New York: Crown Publishers, 1994.
5. Siegel, R.K., West, L.J., Hallucinations: Behavior, Experience, and Theory, New York: Wiley, 1975.
6. Marks, John, The Search for the Manchurian Candidate, New York: Times Books, 1979.
7. Burdick, Dorothy, Such Things Are Known, New York: Vantage Press, 1982, pp. 150-151.
8. Siegel, Ronald K., Whispers: The Voices of Paranoia, New York: Crown Publishers, 1994, p. 65.
9. Siegel, R.K., “A Device for Chronically Controlled Visual Input,” Journal of the Experimental Analysis of Behavior, 1968 Sept., 11(5), pp. 559-560.
10. Frey, A.H. “Auditory System Response to Radio Frequency Energy”, Aerospace Med. 32:1140-1142, 1961.
11. Lin, James C., Microwave Auditory Effects and Applications, Springfield, IL, USA: Charles C. Thomas Publishers, 1978.
12. Guy, Arthur W., Chou, C.K., Lin, James C., and Christensen, D., “Microwaved-Induced Acoustic Effects in Mammalian Auditory Systems and Physical Materials”, Ann. NY Acad. Sci., 247:194-218, 1975.
13. Justensen, Don R., “Microwaves and Behavior”, American Psychologist, 3/75, p. 396
14. Lin, James C PhD., Microwave Auditory Effects and Applications, Thomas Books, 1978, p. 190; Brodeur, Paul, The Zapping of America, WW Norton & company, 1977, p. 85
15. Tyler, Capt Paul E, MC, USN, “The Electromagnetic Spectrum in Low-Intensity Conflict” in Low Intensity Conflict and Modern Technology, édité par le Lt Col David Dean, USAF
16. Delgado, Jose, Physical Control of the Mind: Toward a Psychocivilized Society, New York: Harpers, 1969
17. L’Opération Paperclip fut créée par l’ntelligence U.S. Durant la seconde guerre mondiale. Le but était de recruter les super spécialistes nazis et de les ramener aux U.S.A. afin qu’ils puissent poursuivre leur travail dans des domaines top secrets comme la science des fusées et la génétique. Il est à présent un fait historique que des douzaines de scientifiques nazis furent recrutés par cette opération.

Source:

http://conspiration.ca/control/controle_esprit_techno.html
(lien supprimé, disponible uniquement en cache)
http://conspiration.ca/
http://conspiration.cc/

lundi 8 août 2011

Différents projets US visant le contrôle de l'esprit humain

PROJET MOONSTRUCK, 1952, CIA:
Implants électroniques dans les dents et le cerveau
ciblage : Longue distance

Implantation pendant une opération chirurgicale ou une " abduction ".
Fréquences d'utilisation : HF - ELF (fréquences extrêmement basses) — implants transmetteurs
Buts recherchés : Tracking, contrôle de l'esprit et de l'attitude, conditionnement, programmation,
Base fonctionnelle :Stimulation électronique du cerveau, E.S.B.


PROJET MK-ULTRA, 1953, CIA:

Drogues et électronique
ciblage : courte distance
Fréquences d'utilisation : VHF (fréquences très hautes) HF (fréquences très hautes) UHF (fréquences extrêmement hautes) modulées en ELF (fréquences extrêmement basses).
Transmission et Réception : production locale
Buts recherchés : programmation des comportements, création de mentalités " cyborg "
Effets: transe narcoleptique, programmation par suggestion
Sous Projets : multiples.
Pseudonyme: " Project Artichoke " - (" Projet artichaut ").
Base fonctionnelle : Dissolution électronique de la mémoire, E.D.O.M.



PROJET ORION, 1958, U.S.A.F:

Drogues et hypnose
ciblage : à courte distance, sur l'individu
Fréquences d'utilisation : ELF (fréquences extrêmement basses) modulées.
Transmission et Réception : Radar, micro-ondes, modulées en fréquences ELF (fréquences extrêmement basses)
Buts recherchés : " débriefing " de personnel " Top sécurité ", programmation, assurer la sécurité et la loyauté.
Pseudonyme: " Dreamland " (" Pays du rêve ").


PROJET MK-DELTA, 1960, CIA:

programmation subliminale électromagnétique à syntonisation fine
ciblage : Longue distance
Fréquences d'utilisation : VHF (fréquences très hautes) HF (fréquences très hautes) UHF (fréquences extrêmement hautes) modulées en ELF (fréquences extrêmement basses)
Transmission et Réception : antennes de télévision , antennes de radio, lignes de puissance, ressorts de matelas en spirale, modulation en 60 Hz filaire.
Buts recherchés : programmation des comportements et d'attitudes de la population de façon générale
Effets : fatigue, mouvements d'humeurs, dysfonctionnements de comportements, criminalité sociale, phases alternatives d'euphorie/dépression.

Pseudonyme: "Deep Sleep", (" profond sommeil "), R.H.I.C.


PROJET PHOENIX, PHOENIX II, 1983, U.S.A.F, NSA:

Localisation: Montauk, Long Island

Ciblage multidirectionnel électronique de groupes de populations sélectionnées.
ciblage : Moyenne distance
Fréquences d'utilisation : Radar, micro-ondes. EHF UHF modulées
Puissance : estimée en Gigawatts ou même Terawatts
Buts recherchés : chargements de grilles magnétiques telluriques, création de tremblements de terres sur des points particuliers du globe, programmation de masse pour des individus sensitifs.
Pseudonyme : " Rainbow ", (" Arc-en-ciel ") - ZAP


PROJET TRIDENT, 1989, ONR, NSA (Triades noires):

Ciblage directionnel électronique de groupes d'individus ou de personnes isolées.

ciblage : groupes importants de personnes rassemblées
Déploiement : Hélicoptères noirs évoluant en triades par trois.
Puissance : estimée à 100,000 watts
Fréquences d'utilisation : UHF (fréquences extrêmement hautes)
Buts recherchés : contrôle et monitoring de comportement de foules, contrôle d'émeutes.

Agences coopérantes : FEMA (Agence des mesures Fédérales pour les cas d'urgence)
Pseudonyme : " Black Triad " (" Triades noires "). A.E.M.C



PROJET RF MEDIA, 1990, CIA:

Suggestion et programmation subliminales multidirectionnelles électroniques
Localisation: Boulder, Colorado
ciblage : Citoyens des Etats Unis.
Fréquences d'utilisation : ondes VHF (fréquences très hautes) HF (fréquences très hautes) UHF (fréquences extrêmement hautes)

Puissance : estimée en Gigawatts
Implémentation : Télévision et communications radio, signaux de type " vidéodrome "
Buts recherchés : Programmation et déclenchements de désirs comportementalistes, altération et subversion des habilitées psychiques des membres d'une foule, processus d'initialisation de contrôle électromagnétique des masses.
Pseudonyme: " Buzz Saw " E.E.M.C.

PROJET TOWER, 1990, CIA, NSA:

Suggestion et programmation subliminales électroniques sur l'ensemble d'un territoire.
ciblage : groupes importants de personnes rassemblées, à intervalles réguliers courts, effet cumulatif sur le long terme.
Fréquences d'utilisation : Micro-ondes, EHF — SHF
Méthodologie: système des téléphones cellulaires, modulation en ELF (fréquences extrêmement basses)
Buts recherchés : Programmation à partir de la résonance neurologique et informations encodées. Effets produits : dégénérescence neurologique, modification génétique de l'ADN, harcèlement psychique
Pseudonyme: " Wedding Bells " (" cloches de mariage ").

PROJET HAARP, 1995, CIA, NSA, ONR:
Induction de résonance électromagnétique, contrôle de population, contrôle de la météo
Localisation: Gakona, Alaska
Fréquences d'utilisation: Ondes verrouillées VHF (fréquences très hautes) UHF (fréquences extrêmement hautes)
Potentiel: Altération du code génétique sur une population et modification des comportement de masse. Changement climatique: tornade, typhon, sécheresse, inondation, etc...Exploration minière, pétrolifère, aquifère, etc... Création de tremblement de terre, tsunami, etc...
Puissance: estimée en Gigawatts ou Tera-watts.
Fréquences d'utilisation: approx. 1.1 GHz, fréquences de résonance couplée à celle de l'ADN humain, verrouillage en phase avec le système cellulaire humain.




PROJET CLEAN SWEEP, 1997, 1998, CIA, NSA, ONR:

Induction électromagnétique résonnante et modification de comportement de masse
Localisation : sur l'ensemble du territoire
Fréquences d'utilisation : correspondant à celles des émotions chez l'être humain — Données rassemblées et archivées pendant des évènements médiatisés par hélicoptère. Reprogrammation en vue d'opérer une seconde stimulation des niveaux émotionnels dans le cadre de création ou de recréation de scénarios évènementiels.
Potentiel : Modification des attitudes et des mouvements d'une foule
Puissance : Inconnue. Rediffusion possible à l'aide du réseau GWEN, coordonnées à partir du NBS dans le Colorado.


L.U.C.I.D TM

Le projet LUCID TM est un système de gestion et de contrôle des systèmes biométriques implantables. Par définition, la biométrie prend en compte des paramètres biologiques. Les expériences faites sur les spectres d'ondes (FEM ou EMF) générés par nos cerveaux, afin de pouvoir les analyser, les contrôler, les stimuler ou les altérer sont totalement occultées et ignorées du grand public. Les signaux subliminaux ne sont pas uniquement visuels mais peuvent être infra ou ultra sonores. Le principe du projet LUCID TM est un système de transmission de données multilingues personnalisées encryptées à partir de supports mobiles éloignés, peu importe leur localisation, dans n'importe quelle langue donc, vers un mégacalculateur capable de les centraliser à l'échelon mondial.


MOSAIC

Il s'agit d'un système administratif de Sécurité Nationale utilisant la haute technologie spatiale en général et les satellites en particulier pour pouvoir opérer une traçabilité en temps réel 24h/24, de chaque être humain en vie à la surface de la planète. Une mosaïque est constituée de morceaux ou "tuiles"("tessera") de céramique multicolore et chacun de ces fragments représente un individu. Ces "tuiles" seraient des "biochips" (micropuces) sous cutanés placés dans ce cas sur le front ou sur la main droite, tels que ceux implantés sur des animaux ou même des êtres humains comme cela ce fait déjà avec des prisonniers ou des malades mentaux sous surveillance contrôlée à l'aide d'un collier placé sur un membre. La meilleure publicité promue pour cette nouvelle technologie de traçabilité tient dans l'argument de pouvoir garder un contact avec un enfant et empêcher ainsi le kidnapping.

Projet TESSERA

Le projet "TESSERA" a été lancé par la NSA, l'Agence de (Surveillance ECHELON) Sécurité Nationale Américaine. Le projet consiste à mettre en adéquation la technologie informatisée avec la production de microchips implantables miniaturisées dotés de suffisamment de mémoire et gérés par le système "MOSAIC". La "tessera" était une marque distinctive portée par les prisonniers et les esclaves sur la peau du temps de Romains.
Un téléphone portable au départ, a été conçu pour pouvoir téléphoner, recevoir ou émettre un message visuel court, servir de modem en se dispensant de se connecter à un réseau filaire, etc...
Ils sont en passe de devenir des chronomètres, des consoles de jeux, des enregistreurs vocaux, des radio AM/FM, des baladeurs MP3, des systèmes de localisation géographique (GPS), des navigateurs Internet, des téléviseurs, des webcaméras, des lecteurs de cartes de crédit (SIM + Puce), des émetteurs de cartes de visite virtuelle, bref de véritables bureaux de poche, sans compter les options d'accouplement avec d'autres machines et une multitude de protocoles. Des systèmes de reconnaissance d'empreintes digitales remplaçant les mots de passe et neutralisant les dommages
causés par les vols de plus en plus nombreux pour permettre aux malfrats d'assurer leurs trafics impunément et de façon anonyme quant à leur identité.

PROJET BLUE BOOK


Le projet Blue Book est une commission mise en place par l'US Air Force, afin d'étudier et d'enquêter sur le phénomène OVNI. Cette commission fut créée en 1952 et resta en activité jusqu'en 1969. Les premières observations d'OVNI qui suivirent la fin de la Seconde Guerre mondiale (notamment la célèbre histoire de Kenneth Arnold) mirent rapidement l'armée américaine en alerte. Dès 1947, l'US Air Force lança le projet Sign qui devait étudier la réalité de ces phénomènes. Rebaptisée projet Grundge en 1949, cette commission fut rapidement décrédibilisée par ses prises de position systématiquement sceptiques et son flagrant manque de moyens. En 1951, suite à une importante vague d'observations d'OVNI, l'armée décide de relancer le projet avec plus de moyens et de sérieux. Le 12 avril 1952, le projet Blue Book naît, dirigé par le capitaine Edward J. Ruppelt. Cette commission se divisera en une section d'étude, une d'investigation, un agent de liaison avec le Pentagone et des consultants scientifiques civils. Des observations d'OVNI extrêmement médiatisées se multipliant au cours de l'année 1952, les hautes sphères du gouvernement commencent à s'intéresser de très près à ce phénomène et décident d'accentuer l'investigation dans ce domaine. En septembre 1953, le capitaine Ruppelt démissionne de son poste. Il publiera, dés 1955, "The Report on Unidentified Flying Objects", livre relatant les cas les plus significatifs qu'il avait pu traiter au sein du projet Blue Book. Le capitaine Charles Hardin reprend le commandement du projet en mars 1954. Devant faire face à de nombreuses attaques sur l'opacité de l'armée à propos du phénomène OVNI, le capitaine décide de déclassifier et rendre public le rapport spécial n° 14 du projet Blue Book. Ce rapport, qui conclut à l'inexistence des OVNI, est mis en vente auprès du grand public en octobre 1955. Le capitaine George T. Gregory est nommé à la tête du projet en avril 1956 ; il sera remplacé par le major Robert J. Friend en octobre 1958. En avril 1963, le projet Blue Book passe sous les ordres du major Hector Quintanilla. En mars 1966, une observation d'OVNI extrêmenent médiatisée et les prises de positions très sceptiques de l'US Air Force amènent plusieurs scientifiques civils du projet (dont Josef Allen Hynek) à prendre publiquement parti pour la réalité du phénomène OVNI et, donc, contre la position officielle du projet Blue Book. Ces divergences amèneront le gouvernement américain à commanditer, en 1969, un rapport d'experts auprès du docteur Edward Condon, de l'Université du Colorado afin d'établir ou non la réalité du phénomène OVNI. Le rapport Condon conclura que les OVNI n'existent pas et que tous les témoignages reposent soit sur une méprise avec des phénomènes naturels, soit sur des hallucinations et que toute recherche scientifique dans ce domaine ne présente aucun intérêt. Le projet Blue Book sera donc officiellement dissous en décembre 1969 et cessera toute activité en janvier 1970.


Projet MOGUL

Le projet MOGUL est un projet Top-Secret datant de 1947 et qui consistait, dans le cadre de la guerre froide, à envoyer des ballons-sondes afin d'espionner l'Union soviétique pour savoir si on y effectuait des tests nucléaires. C'est peut-être l'un de ces ballons qui, lorsqu'il s'écrasa près de la ville de Roswell, aurait causé le célèbre incident de Roswell.


Sources:
http://deal-17.skyrock.com/2880108798-differents-projets-de-systèmes-US-de-contrôle-l-esprit-humain.html
http://illuminati-project.kazeo.com/Mk-ultra/Les-projets-secrets-des-u-S-A,a671194.html

La société Darpa veut contrôler à distance le cerveau des soldats


Le cerveau est un organe qui commence à être mieux compris. Et fort de cette compréhension, certaines idées ont germé dans l'esprit des chercheurs. Et notamment celle qui consisterait à stimuler certaines parties du cerveau afin de "commander" à distance le comportement d'un être humain. L'idée paraît relever d'un film à la 1984, et pourtant la société DARPA y travaille.

Leur projet consiste à intégrer un stimulateur à ultrasons à l'intérieur d'un casque de soldat et de le commander à distance. Couplé à un microprocesseur qui dirige avec une extrême précision le faisceau d'ultrasons, des zones extrêmement ciblées (la précision est de 1 à 2mm) peuvent être stimulées.


Dans l'absolu, avec une bonne connaissance de la neuroanatomie, on pourrait alors entièrement prendre les commandes d'un cerveau grâce à ce système.


A court terme, les applications militaires consisteraient à booster l'état d'alerte des troupes, atténuer le stress et la douleur, et éventuellement les protéger des blessures au cerveau. En effet, pour cette dernière application, d'après le chercheur William Tyler de l'Arizona State University, les blessures au cerveau occasionnent des dégâts irréversibles apparaissant dans les heures qui suivent la blessure. Or si une intervention immédiate à distance est effectuée par des stimuli adéquats, les risques de dommages à vie peuvent être diminués.


Malgré les applications "positives" qui peuvent découler de ces recherches, on ne peut tout de même s'empêcher de craindre que de tels outils tombent dans des mains malintentionnées.



Et au delà de cette crainte, des questions éthiques sont au centre de ces recherches. Déposséder un être humain de ce qui le rend le plus humain, son pouvoir de décision, est quelque peu troublant.


Source:

http://www.futurquantique.org/2010/10/07/la-societe-darpa-veut-controler-a-distance-le-cerveau-des-soldats/

SUR LA POSSIBILITE DE CONTRÔLE A DISTANCE DE TOUS LES CERVEAUX HUMAINS PAR L’INDUCTION ELECTROMAGNETIQUE D’ALGORITHMES FONDAMENTAUX.


Traduction de l’anglais : Frank Nadaud
M.A. Persinger
Laurentian University, juin 1995 paru dans : Perceptual and Motor Skills, june 1995, 80, 791-
799. ISSN 0031-5125

Résumé : La neuroscience contemporaine suggère l’existence d’algorithmes fondamentaux par
lesquels toute transduction sensorielle est traduite dans le code intrinsèque spécifique au cerveau.
La stimulation directe de ces codes dans les cortex temporel ou lymbique humains par
l’application de signaux électromagnétiques pourrait requérir des niveaux d’énergie à la portée
tant de l’activité géomagnétique que des réseaux de télécommunications contemporains. Un
processus couplé avec l’étroite bande de température du cerveau permettrait d’affecter tous les
cerveaux humains normaux avec un sous harmonique dont la fréquence au environs de 10 Hz ne
varierait que de 0,1 Hz.

L’étude des algorithmes par lesquels tous les cerveaux humains fonctionnent peut être considérée comme un thème central de la neuroscience moderne. Bien que des différences individuelles soient attendues pour accommoder l’essentiel de la variance de toute mesure
neurocomportementale spécifique, il devrait exister des configurations d’information et de
structures basiques dans le cerveau. Elles seraient déterminées par le génome humain, c’est-à-dire, qu’elles seraient spécifiques aux espèces, et devraient contribuer à, ou serviraient de substrat sur lequel tous les phénomènes qui affectent les mesures neurocomportementales sont
surimposées.

Une extrapolation logique à une base neurophysique de la conscience est que toutes les
expériences doivent exister en tant que corrélats de séquences de matrices électromagnétiques
complexes mais déterminées. Elles contrôleraient le thème de la mise en forme de la cognition et
de l’affect tandis que la myriade possible d’ensembles de séries de variations aléatoire du
« bruit » dans ces matrices pourraient potentiellement différencier les cerveaux individuels.
L’identification de ces séquences pourrait aussi permettre l’accès direct aux processus
neurocognitifs les plus complexes associés au sens du soi, la conscience humaine et l’agrégat des
représentations de l’expérience (mémoire épisodique) qui définie l’individu dans son cerveau
(Squire, 1987).

L’existence de standards fondamentaux entre tous les cerveaux humains par lesquels un stimulus physique similaire peut les affecter n’est pas un concept nouveau. Il est démontré
quotidiennement par des changements similaires des fonctions qualitatives qui sont évoquées par les drogues psychotropes. Des catégories de structures chimiques, grossièrement classifiées
d’antidépresseurs, antipsychotiques, ou composés anxiolytiques, produisent des atténuations
générales de l’humeur, des pensées extrêmement excentriques, ou une extrême vigilance. Les
caractéristiques de ces changements sont très similaires sur des millions de cerveaux humains
indépendamment de leur histoire culturelle ou génétique. Les expériences singulières telles que
les pensées et les images spécifiques qui reflètent le processus continuel d’adaptation de chaque
personne sont surimposées sur ces fonctions générales. Lorsqu’ils sont traduits dans le langage du domaine neuroélectrique, les composants uniques de la conscience individuelle devraient être à la fois incorporés et en interaction avec les schémas invariants des espèces.

Nous avons étudié les conséquences phénoménologiques de l’exposition à des champs
électromagnétiques complexes dont les structures temporelles ont été déduites des profils
neuroélectriques les plus récemment observés tels que les séquences potentialisatrices par
décharge ou de long terme (Brown, Chapman, Kairiss, Keenan, 1988), qui peuvent être
considérées comme la base prototypique d’un domaine majeur de l’activité cérébrale. Ces
structures temporelles des codes potentiels pour accéder et influencer les agrégats neuronaux ont été appliqués dans les deux hémisphères (au travers des régions des lobes tempoparietaux ou dans la région du complexe hippocampaire-amygdaloide) du cerveau par des champs
électromagnétiques faibles dont les intensités sont généralement inférieures à 10 milligauss (1
micro Tesla). Le but de cette recherche, suggéré par E.R. John (1967) et Sommerhoff (1974), est
d’identifier les codes basiques du langage des systèmes de représentation dans le cerveau
humain(1).

Dans la tradition de Johannes Mueller, nous avons supposé que la transduction des stimuli par les détecteurs en potentiels gradués afférents, et la traduction subséquente en signaux digitaux des potentiels d’action (qui sont plus probablement susceptibles de se comporter fonctionnellement comme une composition de pixels dans un champs neural) peuvent être circonvenus par l’introduction directe de cette information dans le cerveau(2). L’induction d’information complexe nécessiterait la simulation des structures de résonance qui seraient normalement créées temporairement par les afférents sensoriels. Le prémisse de base est que la duplication synthétique de corrélats neuroélectriques générés par les détecteurs d’un stimulus réel devrait produire des expériences identiques sans présence de ce stimulus.

Nous nous sommes concentrés sur les portions polymodales et les plus labiles des cortex
parahyppocampal (Van Hoesen, 1982) et entorhinal (Vinagradova, 1975) et du gyrus supérieur
antérieur des cortex temporaux (Bancaud, Brunet-Bourgain, Chauvel, Halgren, 1994) en tant que régions dans lesquelles la circonvolution serait la plus probable.

(1) NdT : Jean-Louis Krivine (le cousin d’Alain), a montré que ces codes sont très proches du lambda calcul, c’est-à-dire une partie de la logique mathématique qui permet de construire l’informatique sur une base théorique. Son travail consiste à traduire en lambda calcul les démonstrations de théorèmes fondamentaux des mathématiques afin d’en déduire l’opération équivalente en informatique. Krivine pense que les mathématiques sont en somme une
forme de décodage des programmes de notre cerveau. CF. Science et Vie N° xxx.
(2) NdT : En clair, on peut introduire de l’information dans le cerveau directement par des champs électromagnétiques.

L’extraction et la traduction des signaux neuraux des différents entrées sensorielles en codes communs surviennent dans ces régions avant qu’elles soient consciemment perçues (Edelman, 1989). La présence des codes centraux fut montrée par E.R. John (1967, pp. 348-349) qui rapporta un transfert immédiat du contrôle opérant à la réponse d’un stimulus auditif vibrant en un stimulus visuel vibrant si sa forme temporelle était identique au stimulus (acoustique) précédent. Nous (Fleming, Persinger, Koren, 1994) avons rapporté que l’exposition du cerveau entier de rats à un champ magnétique jaillissant [burst-firing] de 5 μT durant une seconde, toutes les 4 secondes évoquait une réponse analgésique qui était similaire à celle induite par l’application de stimulations tactiles plus nocives d’une seconde toutes les 4 secondes directement sur les coussinets. La stimulation électrique directe des structures de membres qui simule l’application épisodique, systémique d’agents muscariniques (cholinergique) peut évoquer une réaction électrique (Cain, 1989). Plus récemment, l’induction directe de séquences électriques chaotiques dans la région labile CA1 de l’hippocampe a montré soit un accroissement, soit une atténuation des décharges paroxysmiques (Schiff, Jerger, Duong, Chang, Spano, Ditto, 1994).

Ces résultats indiquent fortement que l’imitation de la structure temporelle de la transmission
sensorielle directement dans le cerveau par des stimuli non biogéniques peut invoquer des
changements qui sont juste aussi efficaces que la transduction classique (et requièrent
probablement moins d’énergie). Comme il a été affirmé plus récemment et succinctement par E.R John (1990), le fonctionnement fondamental de l’activité électrique du cerveau suggère qu’une forme d’encodage de la fréquence(3) pourrait jouer un rôle significatif dans les transactions informationnelles à l’intérieur et entre les structures du cerveau. La conscience serait associée avec une configuration électromagnétique générée par un agrégat neural aux caractéristiques statistiques invariantes qui sont indépendantes des cellules contribuant à chaque caractéristique (John, 1990, p. 53).
Les effets de l’application de champs magnétiques variables dans le temps sur l’activité du
cerveau ont été considérés comme minimaux ou dans l’intervalle des limites biologiques
normales à moins que l’intensité du champs excède les niveaux naturels endogènes ou exogènes
(ambiants) de plusieurs ordres de grandeur(4). Jusqu’à très récemment, presque toutes les études desquelles cette conclusion a été déduite impliquaient des stimuli hautement redondants tels que des champs de 60 Hz ou les pulsations répétitives. Une illustration simple présente le problème :
une seule minute d’exposition d’un réseau de neurones à une onde sinusoïdale de 60 Hz expose
ce réseau à 3600 présentations (60 sec. X 60 cycles/sec.) de la même information redondante.
Même des estimations générales de l’accoutumance (Persinger, 1979) telle que l’équation H =
IRT_/Rt (IRT=temps inter-réponse ; Rt = durée de réponse) indiquent que l’accoutumance au
stimulus devrait être survenue bien avant son arrêt après 1 min. Bien que les fréquences
d’excitation intermittente (100 à 200 Hz) des neurones de l’hippocampe, par exemple, excèdent
cette forme, elles ne sont pas temporellement symétriques et exhibent une variabilité des
intervalles inter-stimulus qui contiendrait une information différente et devraient atténuer
l’accoutumance.

(3) Cette hypothèse est exactement celle des chercheurs de biophysique russes dès les années 60.
(4) NdT : Endogène : induit, produit à l’intérieur du système ; exogène : produit à l’extérieur du système (ici le cerveau) ; ordres de grandeurs : nombre de multiplications par 10 d’un nombre donnés (logarithme décimal : 10=1 ; 100=2 ; 1000=3 etc…).

La dépendance apparente des réponses de l’organisme à l’intensité du champ électromagnétique
appliqué, la « courbe de réponse dépendante de l’intensité », pourrait simplement être un artéfact de l’absence d’information biologiquement pertinente dans la forme de l’onde. Si la structure temporelle du champs électromagnétique appliqué contenait des informations pertinentes et détaillées (Richards, Persinger, Koren, 1993), alors l’intensité du champ nécessaire pour induire une réponse pourrait être de plusieurs ordres de grandeur en dessous des valeurs qui ont été précédemment trouvées induire des changements. Par exemple, Sandyk (1992) et Jacobson (1994) ont trouvé que les champs magnétiques complexes avec des durées de pulsation interstimulus variables pourraient invoquer des changements sans précédent dans les niveaux de mélatonine même pour des intensités de l’ordre du nano-T(5).
Le contre argument classique selon lequel des champs magnétiques « très forts » doivent être
présents pour « excéder ou compenser le bruit électromagnétique associé aux énergies thermiques intrinsèques (Boltzmann) » est basé sur des équations et des calculs des indices quantitatifs d’agrégats d’activité moléculaire et pas sur les formes de leur interaction.

Il y a d’autres possibilités, Par exemple, Weaver et Astumian (1990) ont montré
mathématiquement que la détection de champs très faibles (microV/cm)(6) peut survenir si la
réponse est exhibée dans une étroite bande de fréquences(7) ; la détection est une fonction des
fluctuations thermiques induites dans le potentiel de la membrane(8) et de l’incrément maximal de changement de ce potentiel de la membrane qui est évoqué par le champ magnétique. Le modèle de résonance cyclotron ionique qui fut initié par la recherche de Blackman, Bename, Rabinowitz, House, et Joines (1985) et confirmé par Lerchl, Reiter, Howes, Honoka et Stkkan (1991) indique que, lorsqu’un champ magnétique alternatif à une fréquence de distance (résonance) est surimposé sur un champ magnétique stationnaire, le mouvement des ions calcium et autres peut-être facilité avec de très petites énergies.

(5) NdT : Nano-Tesla : milliardième de Tesla. Noter que ce résultat est au coeur des controverses actuelles sur les effets
des GSM qui émettent des micro-ondes pulsées et modulées complexes.
(6) NdT : A titre de comparaison, le champ électrique naturel de l’atmosphère est de 100 V/m soit un Volt/cm, l’auteur
parle donc de champs 1 million de fois plus faibles que le champs électrique atmosphérique.
(7) NdT : Ce qui signifie que le cerveau est capable de réagir a des champs 1 million de fois plus faibles que le champ
atmosphérique, à condition que ce champs ait une certaine fréquence.
(8) C’est-à-dire à la surface de la cellule.

Plus de 25 ans auparavant, Ludwig (1968) développa un argument mathématique séduisant (mais néanmoins ignoré) qui décrivait l’absorption d’ions atmosphériques dans le cerveau.
Au dessus de ces niveaux minimaux, le contenu en information de la structure de l’onde devient
essentiel. L’analogie la plus simple serait la réponse d’un réseau de neurones complexe tel que
celui de l’être humain à l’énergie sonique. Si seulement un ton de 1000 Hz (onde sinusoïdale)
était présenté, l’intensité requise pour évoquer une réponse pourrait bien excéder 90 db ; dans ce cas la réponse serait un évitement manifeste et grossier. Cependant, si la structure du champ
sonique était modifiée pour exhiber la forme complexe qui serait équivalente à de l’information
biologiquement pertinente telle que « aidez-moi, je meurs », des champs plus faibles de plusieurs
ordres de grandeur (par ex. 30 db) pourraient être suffisants. Ce stimulus unique, bref mais riche en information évoquerait une réponse qui pourrait concerner tous les domaines cognitifs
majeurs. Si l’information dans la structure du champ magnétique appliqué est une source majeure de son effet neurocomportemental, alors les réponses « dépendantes de l’intensité » comme le support pour les hypothèses expérimentales d’interaction biomagnétique pourraient être aussi bien des épiphénomènes que des artéfacts. De telles amplifications des forces de champs électromagnétiques pourraient aussi accroître l’intensité des sous-harmoniques, rides et
anomalies temporelles extrêmement subtiles et presque toujours ignorés qui sont surimposées sur ou dans la fréquence primaire. Ces anomalies subtiles seraient dues aux artefacts présents dans les différents circuits électroniques et les composants dont les similarités sont basées sur la
fidélité du point limite (fréquence primaire) en dépit des géométries différentes employées pour
produire ce point limite.

Si l’information plutôt que l’intensité est importante pour l’interaction avec le réseau de neurones (Jahn et Dunne, 1987), alors ces formes « de fond » non spécifiées peuvent être la source tant des effets expérimentaux que des échecs de réplications entre laboratoires. Un exemple concret de ce problème existe dans la supputation d’association entre l’exposition à des champs électromagnétiques (60 Hz) et certaines formes de cancer. L’existence de ces effets transitoires, souvent surimposés sur la fréquence fondamentale de 60 Hz, est encore le facteur le moins considéré dans la tentative de spécifier les caractéristiques des champs qui induisent des mitoses aberrantes (Wilson, Stevens, Anderson, 1990).

Dans les cinq dernières années, plusieurs chercheurs ont rapporté que des effets directs et
significatifs sur des structures neurologiques spécifiques peuvent être induits par des champs
magnétiques extrêmement faibles dont les intensités sont de l’ordre de l’activité géomagnétique.
Sandyk (1992) a discerné des changements significatifs chez des sujets vulnérables tels que des
patients diagnostiqués pour leurs désordres neurobiologiques consécutifs à des expositions de
courtes durées à des champs magnétiques dont les forces se situent entre le pT et le nT mais dont les applications spatiales sont multifocales (???) et conçues pour introduire des configurations très hétérogènes dans une région très localisée du cerveau. Les composantes efficaces du champ (qui sont supposées être des formes temporelles discrètes dues à la modulation de la fréquence et de l’intensité des champs électromagnétiques) ne sont pas toujours évidentes ; cependant, les niveaux de puissance pour ces amplitudes sont similaires à celles associées avec les signaux (générés globalement par les systèmes radio et de communication) dans lesquels la plupart des êtres humains sont constamment exposés.
Le processus le plus parcimonieux par lequel tous les cerveaux humains pourraient être affectés
nécessiterait (1) l’immersion dans le même milieu d’approximativement tous les 6 milliards de
cerveaux de l’espèce humaine ou (2) une interaction coercitive parce qu’il y une bande de
vulnérabilité très étroite dans chaque cerveau. Pour la première option, le champs stationnaire ou la composante « permanente » du champs magnétique terrestre répond au critère. La possibilité que des masses de personnes susceptibles pourraient être influencées durant des conditions critiques de variations extrêmement faibles (moins de 1 %) de l’amplitude stationnaire (50 000 nT, soit 50 μT) du champs magnétique terrestre tel que durant des orages géomagnétiques (50 à 500 nT) a été discutée ailleurs (Persinger, 1983). Des preuves expérimentales récentes ont montré un seuil de l’activité géomagnétique d’à peu près 20 nT à 30 nT pour l’observation d’expériences vestibulaires chez des êtres humains et la facilitation de crises limbiques chez des rongeurs est cohérent avec cette hypothèse.

Le potentiel pour la création d’un processus agrégé doté de propriétés de type gestalt qui reflète
les caractéristiques moyennes des cerveaux maintenus dans ce champ générateur de l’agrégat a
aussi été développé (Persinger et Mafreniere, 1977) et a été appelé « geopsyché ». Ce phénomène serait analogue aux caractéristiques vectorielles d’un champ électromagnétique qui est induit par le courant en déplacement dans les milliards d’éléments tels que les câbles contenus dans un volume relativement faible comparativement à la source. De tels gestalts, tout comme les champs en général, affectent aussi les éléments qui contribuent à la matrice (Freeman, 1990).

La seconde option nécessiterait l’accès à une limite très étroite des propriétés physiques dans
lesquelles tous les cerveaux sont maintenus pour générer la conscience et l’expérience de soi. Ce
facteur serait principalement porté par la variable température du cerveau. Bien que la relation
entre température absolue et longueur d’onde est généralement claire [un exemple qui peut être
décrit par la loi de Wien et qui est bien documenté en astrophysique (Wyatt, 1965)], ses
implications pour l’accès à l’activité du cerveau n’ont pas été explorées. Les processus
neurocognitifs fragiles qui maintiennent la conscience et le sens de soi existent entre 308°K et
312°K (35°C et 39°C). La longueur d’onde fondamentale associée avec cette émission est d’à peu
près 10 μm ce qui est bien dans la longueur d’onde de l’infrarouge lointain.

Cependant, la rapport de cet intervalle divisé par la température absolue de l’activité normale du
cerveau qui maintiennent les processus neurocognitifs est de seulement 0,013 ou 1,3 %. S’il y
avait une structure sous-harmonique dans les champs magnétiques naturels et techniquement
générés qui reflétaient aussi ce ratio, alors tous les cerveaux qui seraient opérants dans la bande
de température pourraient être affectés par l’harmonique. Par exemple, si 11,3 Hz était une de ces fréquences électromagnétiques sous-harmoniques, des variations de seulement 1,3 % signifient ici 11,3 Hz +/- 0,13 Hz, seraient théoriquement suffisantes pour affecter le fonctionnement de tous les cerveaux normaux. Si cette « fréquence porteuse principale » contenait de l’information biologiquement pertinente en étant modulée de manière à transporter cette information, alors les intensités efficaces pourraient bien être l’intervalle du rayonnement de fond cosmique (de l’ordre de quelques microwatts/cm_) et pourraient être cachées en tant que composants chaotiques dans le bruit électromagnétique associé à la production d’énergie et son utilisation.

Une des utilisations prophylactiques directes des effets de ces champs pourrait nécessiter des
altérations de la température du noyau (cerveau) tels qu’une hypothermie profonde mais
réversible. Cependant, cette condition désorganiserait le processus biochimique sur lequel repose
l’activité neuronale et donc la conscience. Les traitements qui précipitent les altérations de
l’activité neurale, similaires à ceux qui sont associés à l’hypothermie grossière, seraient moins
désorganisants. Des candidats spécifiques qui affectent les systèmes à récepteurs multiples tels
que la clozépine (Clorazil) et l’acépromazine pourraient être des interventions pharmacologiques
possibles.

Les caractéristiques de l’algorithme pour les individus euthermiques sont probablement notables
(une fois isolés) mais devraient être maintenant cachés dans l’activité synchrone qui est (1)
modifiée et filtrée par les agrégats de neurones et (2) modulée par les inputs sensoriels et ses
oscillations intrinsèques (Kepler, Marder, Abbott, 1990) avant qu’ils soient sommairement
mesurés par des électrodes. Puisque l’algorithme fondamental devrait être essentiellement un
paramètre stable de la température du corps, la plupart des montages d’électrodes (y compris
monopolaires hors cerveau ; par ex. oreilles) annuleraient ou atténueraient cet index.
Effectivement, l’algorithme serait exprimé d’une manière similaire aux descripteurs pour d’autres phénomènes agrégés comme une constante physique ou un ensemble limité de telles constantes.

Cette suggestion est commensurable avec l’observation selon laquelle les réseaux neuronaux
sous-jacents qui coordonnent les millions de neurones manifestent les propriétés (mathématiques) d’un attracteur étrange avec un nombre très limité de degrés de liberté (Lopes, Da Silva, Kamphuis, Van Neerven, Pijn, 1990).

La preuve physico-chimique d’un processus fondamental, mû par une limite étroite de la
température biologique s’est accumulée. Des variations électromagnétiques oscillatoires fixes ont
été montrées in vitro pour les enzymes du chemin glycocitique (Higgins, Frenkel, Hulme, Lucas,
Rangazas, 1973) dont l’étroite bande de sensibilité à la température (autour de 37°C) est bien
connue. Bien que ces oscillations sont souvent mesurées comme périodes (cycles de 2,5 min),
Rueg (1973) reporta une dépendance à la température claire de ces oscillations dans une bande de 1 à 20 Hz entre 20°C et 35°C dans des muscles d’invertébrés.

La source cérébrale la plus probable qui pourrait servir de modulateur primaire de ces oscillations biochimiques devrait impliquer des structures dans le thalamus (Steriade et Deschenes, 1984).

Des agrégats neuronaux avec des oscillations d’une surprenante stabilité (0,1 Hz près) sont
trouvés dans cette structure et dépendent principalement des neurones qui requièrent de l’acide
gamma amino butyrique ou GABA (von Krosigk, Bal, McCormick, 1993). Cet acide aminé
inhibitoire est spécialement dérivé de la dégradation normale, sensible à la température du
glucose par le GABA (Delorey et Oslen, 1994).

Durant les deux dernières décades (Persinger, Ludwig, Ossenkopp, 1973) a émergé un potentiel
qui était improbable mais qui est maintenant marginalement réalisable. Ce potentiel est la
capacité technique d’influencer directement la majorité des approximativement six milliards de
cerveaux de l’espèce humaine sans la médiation des modalités sensorielles classiques en générant l’information neurale dans le milieu physique où tous les membres de l’espèce sont immergés. De l’émergence historique de telles possibilités, de la poudre à canon jusqu’à la fission atomique, ont résulté des changements majeurs de l’évolution sociale, qui survinrent de manière
extraordinairement rapide après leur application. La réduction du risque d’application
inappropriée de ces technologies requière une discussion ouverte et continue dans la communauté scientifique et le domaine public sur le réalisme de leur faisabilité et leurs implications.

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Wyatt, S.P. _Principles_of_astronomy_. Boston, MA: Allyn & Bacon, 1965. Accepted March 15, 1995.
Please send reprint requests and correspondence to Dr. M.A. Persinger, Behavioral Neuroscience Laboratory,
Laurentian, Ramsey Lake Road, Sudbury, Ontario P3E 2C6, Canada.

Source:
Lien fourni par Jane Burgermeister (Dailymotion)
5 fichiers sur les armes psychotroniques:
http://www.megaupload.com/?d=I9M9ITAH

COLLECTIF CONTRE LES ABUS DUS AUX PSYCHO-TECHNOLOGIES TECHNOLOGIES DE CONTROLE POLITIQUE VERS UNE SOCIETE PSYCHO-CIVILISEE?


COLLECTIF CONTRE LES ABUS DUS AUX PSYCHO-TECHNOLOGIES
TECHNOLOGIES DE CONTROLE POLITIQUE
VERS UNE SOCIETE PSYCHO-CIVILISEE?

" Nous avons besoin d'un programme de psychochirurgie pour le contrôle
politique de notre société. Le but est le contrôle physique de l'esprit. Chacun
qui dévie de la norme donnée peut être chirurgicalement mutilé. L'individu
peut penser que la réalité la plus importante est sa propre existence, mais c'est
seulement son point de vue personnel. Même si cette attitude libérale est très
séduisante, ceci manque de perspective historique. L'homme n'a pas le droit de
développer sa propre façon de penser. Nous devons contrôler le cerveau
électriquement. Un jour les armées et les généraux seront contrôlés par
stimulation électrique du cerveau. " C'étaient les remarques du Pr. Jose
Delgado, physiologiste à l’Université de Yale, telles qu’elles ont été transcrites
le 24 février 1974 dans l'édition du “Procès Verbal des séances du Congrès
américain”, numéro 26, vol. 118.

LES ARMES NON LETALES PSYCHO-TECHNOLOGIQUES OU
ARMES A ENERGIE DIRIGEE

Malgré ou grâce à de telles déclarations les recherches du Pr. Delgado (né à
Ronda, Malaga en Espagne le 8 août 1915) ont été financées par l’US Air
Force. Quand en 1977, les révélations de la Commission d’enquête du
gouvernement concernant les recherches de la CIA sur les techniques de
modification du comportement dans le cadre du projet Mkultra ont déclenché
un scandale, ce type de discours s’est fait plus rare. Sous couvert de préserver
la sécurité nationale, la CIA expérimentait sur des personnes en Amérique et à
l’étranger sans leur consentement avec différentes substances et méthodes de
pressions psychologiques (comme l'effacement de la mémoire, la résistance
hypnotique à la torture, les sérums de vérité, la suggestion post-hypnotique,
induire rapidement l’hypnose, la stimulation électronique du cerveau, les
irradiations non ionisantes, induire par micro-ondes des "voix" qui semblent
naître à l'intérieur du crâne, et une foule d’autres technologies encore plus
inquiétantes). La CIA a assuré que ce programme avait pris fin mais d’autres
toujours secrets et classifiés ont pris le relais et les progrès scientifiques ont
permis le développement d’armes psycho-technologiques qui peuvent être
utilisées à distance.

DECLARATIONS D'INTENTION ET NOUVELLES TECHNOLOGIES

Depuis plusieurs années on assiste au développement d’armes non létales
toujours plus sophistiquées dont certaines ont déjà été utilisées dans le cadre de
conflits armés (guerre du Golfe entre autres). Elles font aussi leur apparition
dans des opérations civiles de maintien de l’ordre pour le contrôle des foules.
En effet les armes non létales sont à usage dual ce qui signifie qu’elles peuvent
être utilisées contre des civils, car leurs caractéristiques correspondent aussi
bien aux objectifs des forces armées qu’à ceux des forces de l’ordre. Luc
Mampaey, attaché de recherche au GRIP (Groupe de Recherche et
d'Information sur la Paix et la sécurité) fait remarquer que de nombreux
observateurs estiment qu’elles risquent donc de contribuer à un renforcement de
l’arsenal répressif y compris dans nos fragiles démocraties, et de conduire à une
militarisation croissante des opérations de police, adoptant des tactiques et un
armement de plus en plus sophistiqué. Toujours d’après Luc Mampaey les
armes non létales peuvent devenir un redoutable instrument pour maintenir la
domination des puissants et il cite un officiel de l’OTAN : „ dans un intéressant
et équilibré rapport d’octobre 1997, Luc Lyell, rapporteur de la Commission
des Sciences et des Technologies de l’Assemblée de l’Atlantique Nord,
exposait quelques unes des possibilités d’utilisations des armes non létales. On
peut y lire que "de telles utilisations d’armes non létales permettraient de mener
des opérations non guerrières qui seraient politiquement plus acceptables, ce
qui explique l’intérêt que présentent ces armes". (Les rapports européens ont
montré que ces armes présentent des risques réels pour la santé et viennent en
règle générale s'ajouter aux armes conventionnelles.) Actuellement on trouve
encore des déclarations d’intention dans certains documents militaires qui
inquiètent les chercheurs et le Parlement européen mais le secret défense
empêche les débats entre intervenants aux formations et horizons divers sur
l’état actuel des recherches et l’utilisation de ces technologies.


http://www.freeflights.net/carl1/haarp.html

Dans un article sur le système radar américain HAARP qui pourrait
éventuellement servir à manipuler les émotions et le comportement, le
journaliste A. Gossens cite un extrait d’une revue militaire : „Ce type de
technologie ne rebute absolument pas les stratèges du Pentagone, loin s'en faut.
Pour preuve, on peut lire dans une revue à circulation interne (The revolution in
military affairs - Stategic Studies Institute-US Army War College) qui n'est pas
censée tomber entre des mains civiles la conception suivante: "Nos valeurs
changent et la technologie s'ouvre sur de nouveaux horizons. Il y a peu, pendant
la guerre froide, les opérations psychologiques et l'armement psychologique
étaient encore primitifs. Alors que nous entrons de plain-pied dans l'ère de
l'électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les
barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant (toute
technologie) pouvant manipuler l'esprit de nos ennemis tant à l'intérieur du pays
qu'à un niveau international... Dès que cela sera possible, nous encouragerons
des entreprises privées ou semi-privées à développer une technologie
appropriée... Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d'armements
comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psychotechnologiques
avancées..." [Fin de citation]

LES EFFETS DES ARMES NON LETALES

La panoplie des armes non létales, qui sont d'ailleurs capables de provoquer la
mort, comprend différentes catégories de technologies qui permettent aussi bien
d’entraver les mouvements, d’envoyer une décharge électrique dissuasive que
de rendre malade ou d’influencer le comportement. En effet ces armes peuvent
provoquer des réactions psychologiques et physiques.
Un rapport de l’U.S. Air Force de 1998 décrit l'arsenal d’articles
"antipersonnels" disponibles. = "Infrasons / VLF" ou son à très basses
fréquences "qui désorientent et effrayent" "gênant le fonctionnement des
organes, en entraînant nausées et spasmes du système digestif;"
• "Inhibiteurs neuraux : frappent les personnes d'incapacité, paralysant
les connexions synaptiques;"
• "hallucinogènes" ou "narcotiques qui désorientent, rendent confus et
frappent d’incapacité;"
• "calmants" ou "sédatifs transmis par les poumons ou la peau;"
• "Bêtabloquants" ou "fléchettes tranquillisantes et balles
anesthésiques;"
• "Fusils électroniques" ou "pistolets qui assoment" "et affaiblissent le
système nerveux central;"
• "Impulsions micro-ondes puissantes (HPM = High Power
Microwave)" qui "induisent confusion, stupeur et coma chez les
personnes et les animaux;"
• "projectiles non-pénétrants" ou "systèmes qui écrasent, déforment,
délitent, dont des grenades à fléchettes;
• "balles en cire, bois, et plastique" dont "les effets varient selon la
forme, les matériaux, et la vitesse;"
• "lasers à faible énergie" y compris des "fusils laser; "ET
• "munitions optiques" ou "grenades éblouissantes."
Extrait de "Armement non létal : un travail de structuration pour une intégration
future", USAF, 98
Selon un rapport européen les pays producteurs d’armes non létales les plus
cités sont la Chine, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne et la Russie.
NY Times, 12 septembre 1971, Section E p. 9

"Bien que les méthodes soient encore grossières et pas toujours prévisibles, il
ne fait aucun doute que dans les années à venir nous allons voir se
développer une panoplie effrayante de techniques sophistiquées pour amener
les êtres humains à agir conformément à la volonté du psycho-technologue"
(sic).
Si les possibilités des armes non létales sont énumérées assez sommairement
dans l'extrait du document de l'US Air Force précédent, le texte du Comité
consultatif scientifique de 1996 qui propose une analyse prévisionnelle des
stratégies et des capacités de l’USAF dans 50 ans s’étend en revanche plus
longuement sur le contrôle du comportement humain que ces avancées
scientifiques en cours de développement vont permettre. D’autres documents,
dont ceux cités sur cette page confirment pourtant que ces technologies ont déjà
été utilisées sur le terrain mais sont encore protégées par le secret défense :
Extrait du texte : United States Air Force Scientific Advisory Board, Ancillary
Volume p. 89-90 "New World Vistas, 1996"

http://www.dcn.davis.ca.us/~welsh/factsht.htm#Vistas

Avant la moitié du 21ième siècle, il y aura une explosion des connaissances
dans le domaine des neurosciences. Nous aurons une compréhension claire de
la façon dont le cerveau humain fonctionne, de la façon dont il contrôle
vraiment les différentes fonctions du corps, et comment celles-ci peuvent être
manipulées (à la fois négativement et positivement). On peut envisager le
développement de sources d'énergie électromagnétique, dont le signal peut être
pulsé, mis en forme et dirigé, qui pourront être couplés avec le corps humain de
façon à empêcher les mouvements musculaires volontaires, à contrôler les
émotions (et donc les actions), à dormir, à transmettre des suggestions, à
interférer avec la mémoire à court et à long terme, à produire l'acquisition
d'expériences, ou à effacer des expériences acquises. Ceci ouvre la porte au
développement de nouvelles capacités qui pourront être utilisées dans le cadre
de conflits armés, dans des situations de prise d'otages par des terroristes, et
pour la formation.

D’après Marc Filterman, expert en électronique de défense, un des meilleurs
spécialistes de ces questions et auteur "des armes de l’ombre" : "Des armes
pour influencer insidieusement le comportement des individus sont disponibles
sur le marché. Il ne fait aucun doute que certaines ont déjà été utilisées. La
firme Rafaêl en Israël par exemple dispose d’un département spécialisé sur les
armes EMP/HPM qui fabrique ces nouvelles technologies. [...] C’est lors du
cinquième congrès de l’European Bioelectromagnetics Association en janvier
1992 à Bruxelles, que H.E. Girard a dévoilé l’existence de la directive 138 de
Georges Bush du 03/04/84 autorisant l’utilisation d’ondes électromagnétiques
comme arme sur des citoyens américains mais aussi étrangers. Cette conférence
traitait des "Effets des radiations hyperfréquences sur les systèmes
neuromusculaires, et les développements récents dans les technologies du
contrôle politique". On peut affirmer que l’on sait maintenant saturer l’activité
cérébrale des troupes au sol par des signaux électroniques. [...] En conclusion
de ce chapitre il ajoute : "Des armes favorisant l’autosuggestion des individus
sont disponibles aujourd’hui et leur descriptif a été réalisé dans des cercles très
fermés. Le danger, c’est leur utilisation possible dans des démocraties, afin de
faire des populations des troupeaux passifs. Ces moyens peuvent être utilisés
pour leur faire adopter à leur insu, un mode de pensée unique. Quelques
associations et cabinets d’avocats américains se préoccupent déjà de ces risques
d’un nouveau genre, dont certains faits révélés semblent cautionner des
utilisations individuelles, ou ciblées, voire de masse." [fin de citation]

LA LEGISLATION A PRIS DU RETARD SUR LES AVANCEES
TECHNOLOGIQUES

Pour le droit français ces technologies n’existent pas et le vide juridique actuel
permet tous les abus. La logique de certains professionnels de la sécurité est
décrite dans un article sur le Taser une arme défensive qui envoie une décharge
électrique à 6 m et qui fait partie des armes non létales : "Pour les
fonctionnaires d’autorité, et les professionnels de la sécurité, le Taser semble la
réponse la plus appropriée en situation de légitime défense, évitant ainsi l’usage
de l’arme à feu et tous les problèmes juridiques qui en découlent. Pour le
moment, ce matériel n’entre dans aucune catégorie de la législation. Il ne s’agit
donc pas d’une arme." [fin de citation]
Au niveau européen, les politiques ont maintenant pris en compte ce
phénomène comme le prouve les rapports d’experts publiés par le "Comité
d’évaluation des options scientifiques et technologiques" (STOA) et le rapport
analytique ci-dessous qui a donné lieu à la résolution du Parlement européen R4
0005 sur "l’environnement, la sécurité et la politique étrangère" le 28 janvier
1999 :

http://www2.europarl.eu.int/omk/OMEuroparl?
L=FR&PROG=REPORT&PUBREF=-//EP//TEXT+REPORT+A4-
1999-0005+0+DOC+SGML+V0//FR&LEVEL=4&SAME_LEVEL=1">
12.
(lien dorénavant introuvable...)

demande en particulier que soit établi un accord international visant à interdire
au niveau global tout projet de recherche et de développement, tant militaire
que civil, qui cherche à appliquer la connaissance des processus du
fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des
ondes sonores ou autres au développement d'armes, ce qui pourrait ouvrir la
porte à toute forme de manipulation de l'homme; un tel accord devrait
également interdire toute possibilité d'utilisation réelle ou potentielle de tels
systèmes;
Les chercheurs qui ont participé à ces recherches, tel Steve Wright de la
Fondation Oméga, auteur de l’étude à l’origine du rapport européen qui a
entraîné le vote de la résolution ci-dessus par les députés, lancent des
avertissements dans la presse sur les risques et les dangers de ces technologies.
La Fédération des Scientifiques américains cité par M. Wright dans son article
pour le Monde Diplomatique fait partie de ces scientifiques qui suivent
l’actualité technologique afin d’essayer d’orienter le débat sur les conséquences
et les questions d’éthique auxquels peu de gens pensent à plus forte raison s’ils
se trouvent devant le fait accompli.

http://www.monde-diplomatique.fr/1999/12/WRIGHT/12829

Au-delà des possibles violations du serment d’Hippocrate, M. Steven
Aftergood, directeur de la Fédération des scientifiques américains, souligne le
caractère extrêmement intrusif de ces armes : "Elles ne s’attaquent pas
seulement au corps d’une personne. Elles sont destinées à désorienter ou à
déstabiliser son mental." De tels engins peuvent interférer avec les régulateurs
biologiques de température du corps humain; les armes à fréquence radio, par
exemple, agissent sur les connexions nerveuses du corps ou du cerveau; les
systèmes laser induisent, à distance, des chocs électriques "tétanisants" ou
"paralysants".
Seulement sans pressions de la part de l’opinion publique pour contrer certains
lobbies qui ont des intérêts financiers dans le développement de ces nouvelles
technologies, l'incitation du Parlement restera sans effet et la Convention visant
à interdire les systèmes qui permettent de manipuler le comportement humain
ne sera pas signée avant longtemps.

Références et liens ci-dessous décembre 2002

L'opinion publique a un rôle a jouer. Ces technologies existent et sont
opérationnelles, elles peuvent être utilisées en France contre d'honnêtes
gens jusque dans leur domicile ou sur leur lieu de travail sans leur
consentement.

L’opinion publique doit demander des explications
sur ces nouvelles technologies et leurs modalités
d’utilisation. Ces avancées constituent un risque
pour la santé publique et le libre arbitre des populations !

Faites-nous part de vos remarques.

Ce texte est destiné à donner un aperçu du sujet. Pour plus de précisions
n'hésitez pas à lire le texte intégral des différents articles cités ci-dessous:

Article de Luc Mampaey du GRIP (Groupe de Recherche et d'Information
s ur la Paix et la Sécurité)

Article de Marc Filterman (expert radar et électronique de défense) sur la
résolution européenne (mentionné dans la deuxième partie du texte).



Une convention européenne compromettante

Un extrait de son livre "les armes de l'ombre," éd. Carnot est également cité
dans le texte.

MERCI à l'association CAHRA (2 sites):
==http://dcn.davis.ca.us/~welsh et
==http://www.raven1.net/ravsubjx.htm

et à l'association internationale pour l'interdiction des armes utilisant les
radiofréquences pour la manipulation du système nerveux humain à
distance:

= = http://www.geocities.com/CapeCanaveral/Campus/2289/webpage.htm

ainsi qu'aux nombreux membres de ces associations dans le monde entier,
victimes des applications incontrôlées de ces avancées scientifiques, pour
leurs recherches qui permettent de réunir toujours plus de documents et
d'informations sur le sujet.

Suite du texte sur http://hometown.aol.com/ccapt2001/controle1b.html

* Un Comité scientifique révèle comment les forces armées conçoivent l'avenir
* Les législations françaises et européennes face aux avancées

Source:
Lien fourni par Jane Burgermeister (Dailymotion)
5 fichiers sur les armes psychotroniques:
http://www.megaupload.com/?d=I9M9ITAH